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Actualités - Reportages

Classe anglaise et nouvelle jeunesse italienne

Les Anglais, réputés pour leur classe, ont bien su allier cette classe à la vision contemporaine des voitures. Quant aux Italiens, leurs concept-cars ont toujours précipité l’évolution du design loin vers le futur. Aujourd’hui, ces constructeurs européens donnent une orientation nouvelle au style des automobiles. De manière générale, tout a besoin de renouvellement, et les voitures ne font pas défaut à cette règle. Aston Martin DB7 et Alfa 156 : les grands sauveurs Aston Martin, grâce à la DB7, a échappé à l’oubli en s’attaquant à de nouvelles strates du marché. Le géant Ford y a certes du mérite, mais la réputation d’Aston ne s’était jamais vraiment éteinte, elle a tout simplement eu besoin d’un léger rajeunissement. Ainsi, «depuis 1993, Aston Martin recompose son catalogue et présente de nouveaux modèles équipés de motorisations nobles, explique Nadim Tewtel, directeur d’Unicart. C’est dans ce contexte que se situe l’arrivée de la DB7 (en 1993), devenue DB7 Vantage en 1999, l’introduction de la superbe Vanquish V12 (bloc 5,9 litres développant 420 ch) et la suppression de la V8 cette année. Le moteur de la DB7, conçu par Ford Research et Cosworth, s’inspire des techniques éprouvées en Formule 1, et y allie un confort typiquement britannique. Elle est animée par un moteur six cylindres en ligne suralimenté (3 228 cm3, 335 ch à 5 500 tr/mn)». De son côté, Alfa Romeo renaît avec l’introduction de la 156. Pierre Heneiné, pour Bassoul-Heneiné, clarifie : «L’idée de base était de repenser le concept de sportivité, en conjuguant la forme et les performances qui caractérisent depuis toujours les voitures Alfa Romeo. Sans oublier la facilité de conduite, le confort de haut niveau, l’élégance et la qualité d’une grande berline. C’est dans ce contexte que naît l’Alfa 156 dont le dynamisme et le tempérament sont inégalés pour une 4 portes». Une des stars du marché : l’Alfa 147 Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, c’est certain. Il existe cependant certaines exceptions qui font l’unanimité. L’Alfa 147 compte bien faire partie de cette catégorie. «Élue voiture de l’année 2001, elle est extrêmement bien équipée en ce qui concerne le confort et la sécurité (6 airbags, renforts latéraux, ASR, etc). Elle sera disponible au Liban vers mars 2001 en version 3 portes, et en juin en version 5 portes», assure Pierre Heneiné. Originale, elle s’inspire des modèles qui ont fait la grandeur d’Alfa Romeo, notamment la 6C 2500 Villa d’Este, dont elle rappelle la calandre. Le comportement de la voiture est proche de la 156, puisque la plate-forme et la suspension sont empruntées à cette dernière. Le freinage ABS accueille des dispositifs électroniques sophistiqués comme le répartiteur EBD (Electronic Break Distributor) entre les roues avant et arrière, ainsi que le réglage du couple de freinage graduel (MSR). En série, le système antipatinage ASR avec régulateur MSR et, en option, l’antidérapage VDC garantissent un niveau de sécurité élevé. Par ailleurs, il est possible de l’équiper d’une instrumentation télématique comprenant un système de navigation par satellite et un écran couleur TFT. En outre, les mesures de sécurité comprennent 6 airbags, une suspension avant à bras multiples, un système FPS (Fire Prevention System) qui coupe le circuit en cas d’incendie de sorte à éviter les dégâts, des barres latérales de protection, etc. Grâce à ces atouts, l’Alfa 147 établit de nouveaux records dans sa catégorie en matière de tenue de route et de comportement routier. «Agressive sur la route, docile aux commandes de son conducteur, l’Alfa 147 fait preuve d’une forte personnalité à plusieurs facettes, et ses multiples possibilités de personnalisation lui permettent de vous ressembler en tous points, souligne Pierre Heneiné. Quelle que soit la version choisie, elle est gage de performance, de personnalité, de sécurité et de confort, mais surtout d’un plaisir de conduite unique». Plus la technologie est sophistiquée, plus elle doit être simple à utiliser. L’Alfa 147 fait de ce principe une réalité. À vous de juger ! La grande offensive de Jaguar Chez Jaguar aussi, on peut parler de renaissance. Apparue pour l’été 1999, la S-Type marque une ère nouvelle chez Jaguar. Si la XJ représente la Jaguar traditionnelle par excellence, la Type E fait office d’emblème. Lancée en 1961, en coupé et en cabriolet, cette sportive au capot démesuré et aux trois essuie-glaces (au début) connut une carrière florissante, surtout aux États-Unis, avec plus de 70 000 unités vendues en 12 ans. Le nom Jaguar a toujours un impact important auprès du grand public. Avant d’être rachetée par Ford en 1989, le félin se faisait vieux et la qualité de fabrication devenait douteuse. On avait oublié les victoires aux 24 heures du Mans. Mais, aujourd’hui, la marque a repris son envol et a jeté derrière elle les années de vaches maigres. Avec deux nouvelles victoires au Mans (1988 et 1990) et le rachat par Ford, le constructeur britannique est repris en main. En 1998, plus de 50 000 unités sont vendues et pourraient dépasser les 150 000 en 2001. Un tel essor s’explique par le perfectionnement de ses modèles déjà très luxueux (comme la berline XJ et le coupé XK), sans oublier la baisse des prix qui accompagne certaines nouvelles gammes plus petites. Par ailleurs, Jaguar s’apprête à introduire le diesel dans ses motorisations, notamment sur la S-Type et la future petite Jaguar (2001-2003). Dis-moi ce que tu conduis... Pour les inconditionnels du luxe, de la classe et surtout de produits personnalisés, l’Aston Martin est sans aucun doute la réponse à leurs souhaits. «Les Aston Martin sont personnalisées au goût de chaque client. Chacune est donc unique et il n’est pas sûr d’en trouver deux pareilles, souligne Nadim Tewtel. La version originale est le modèle Coupé, qui se décline en deux variantes : soit Volante (cabriolet), soit Vantage (sport), soit les deux ensemble. Sur cette base, tout l’intérieur et même certains détails externes sont ensuite personnalisés». La Baby DB à moteur V8 (350 ch) central, dont la sortie est imminente (2002), est entièrement confectionnée à la main. Sur la DB7, vous pouvez commander des fibres de carbone à la place des boiseries, et le cuir pour le couvre-capote. Quant à la Vantage, elle peut recevoir, au choix, les transmissions mécanique 6 vitesses ou automatique 5 rapports (sans majoration de prix). Il est important de savoir que ces petites adaptations de goût n’affectent en rien les performances des véhicules. Preuve en est, la DB7 Vantage équipée d’un puissant V12. Plus sportive que la DB7, elle se distingue de sa consœur par des boucliers avant et arrière redessinés, un châssis renforcé et des trains roulants adaptés aux performances du V12. Il est vrai qu’Aston Martin se fait rare au Liban, et même dans le monde. À titre d’information, elle a produit 19 unités de la DB4 GT (1958) à carrosserie Zagato, 75 avec la carrosserie Touring, tandis que la DB4 «normale» fut fabriquée à 1 110 exemplaires. Mais la nouvelle politique de ce grand construteur anglais tend à tripler sa production d’ici trois ans. La tradition de qualité artisanale Dans ce contexte de qualité, Daimler est sans aucun doute un nom évocateur de tradition de qualité artisanale et de savoir-faire technologique sans équivalent dans le monde. Une tradition plus vivante que jamais. Les Daimler se singularisent par le mariage unique de la puissance maîtrisée, du confort total et du luxe sans compromis. Une ambiance intérieure toute empreinte de calme et de bien-être ; une expérience automobile qui incite tout passager à s’installer au volant. Fondée il y a plus d’un siècle, la société Daimler fut la première à fabriquer des automobiles en Grande-Bretagne. Éclipsant bientôt ses rivales installées depuis plus longtemps sur le continent, elle acquit très vite une réputation de qualité et de raffinement. Au début du siècle, Daimler fit son entrée à la cour d’Angleterre, et plus de cent Daimler ont été fabriquées depuis pour les monarques britanniques.
Les Anglais, réputés pour leur classe, ont bien su allier cette classe à la vision contemporaine des voitures. Quant aux Italiens, leurs concept-cars ont toujours précipité l’évolution du design loin vers le futur. Aujourd’hui, ces constructeurs européens donnent une orientation nouvelle au style des automobiles. De manière générale, tout a besoin de renouvellement, et les voitures ne font pas défaut à cette règle. Aston Martin DB7 et Alfa 156 : les grands sauveurs Aston Martin, grâce à la DB7, a échappé à l’oubli en s’attaquant à de nouvelles strates du marché. Le géant Ford y a certes du mérite, mais la réputation d’Aston ne s’était jamais vraiment éteinte, elle a tout simplement eu besoin d’un léger rajeunissement. Ainsi, «depuis 1993, Aston Martin recompose son catalogue et présente de...