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Actualités - Chronologie

Assureurs, émirs et sultan

Dans son ouvrage À qui appartient Paris, Patrice de Moncan dresse un palmarès des lieux mythiques à Paris. Il cite l’avenue Foch comme l’exemple flagrant de la disparition des grandes familles (Rothschild, Renault, Boussac, Dassault) anciennement propriétaires d’immeubles en totalité et qui s’en sont délestées au profit de copropriétaires. À l’exception de quelques hôtels particuliers appartenant à des princes séoudiens et de quatre immeubles détenus par des assureurs, les autres édifices sont maintenant en large majorité détenus par des copropriétaires. La rue de la Paix et la place Vendôme, temples de la haute joaillerie, sont désormais aux mains d’institutionnels. Les investisseurs français sont majoritaires rue de la Paix alors que les étrangers, notamment anglo-saxons, sont prédominants place Vendôme jusqu’à l’hôtel Ritz, propriété de la famille Fayed. Assureurs, princes arabes, le sultan de Bruneï avec le palace Prince de Galles et États français et étrangers se disputent les immeubles de l’avenue Montaigne, qui reste une des plus convoitées de Paris. L’île Saint-Louis, qui fut la cible des marchands de biens dans les années 80, a été morcelée au niveau de ses immeubles et maintenant ce sont les copropriétaires qui sont majoritaires. L’avenue des Champs-Élysées est détenue majoritairement par des investisseurs institutionnels hormis quelques propriétaires comme Air France et la Financière Marcel Dassault sur le Rond-Point. La rue Royale est passée également dans les mains d’investisseurs institutionnels à l’exception de Pierre Cardin avec Maxim’s et d’une riche propriétaire anonyme.
Dans son ouvrage À qui appartient Paris, Patrice de Moncan dresse un palmarès des lieux mythiques à Paris. Il cite l’avenue Foch comme l’exemple flagrant de la disparition des grandes familles (Rothschild, Renault, Boussac, Dassault) anciennement propriétaires d’immeubles en totalité et qui s’en sont délestées au profit de copropriétaires. À l’exception de quelques hôtels particuliers appartenant à des princes séoudiens et de quatre immeubles détenus par des assureurs, les autres édifices sont maintenant en large majorité détenus par des copropriétaires. La rue de la Paix et la place Vendôme, temples de la haute joaillerie, sont désormais aux mains d’institutionnels. Les investisseurs français sont majoritaires rue de la Paix alors que les étrangers, notamment anglo-saxons, sont prédominants place...