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Actualités - Chronologie

NOUVELLES TECHNOLOGIES Pendant la crise, les grands de l’informatique thésaurisent

Certains grands noms de l’informatique ont augmenté sensiblement leurs réserves de liquidités en un an, tandis que leurs ventes pâtissaient dans le même temps d’une crise sans précédent dans ce secteur, selon une enquête du Wall Street Journal publiée sur son site Internet. Le quotidien cite l’exemple de cinq grands groupes américains – Microsoft, Oracle (logiciels également), Cisco (équipements de réseau pour l’Internet), Intel (microprocesseurs) et Dell (ordinateurs) –, dont les capacités financières démentent une soi-disant mauvaise santé générale de la haute technologie. À elles cinq, ces entreprises affichent actuellement un niveau de cash et placements liquides de 87 milliards de dollars, contre 77 milliards de dollars l’an dernier à la même époque, alors même que leurs chiffres d’affaires cumulés ont décliné de 35 %, selon le Wall Street Journal. Chacune a sa propre recette pour dégager des liquidités, Microsoft en orientant ses clients vers des versions plus coûteuses de ses produits vedettes (Windows XP par exemple), Dell en jouant sur les délais de livraison de ses ordinateurs payés directement par Internet, Cisco en réduisant au maximum ses coûts de fabrication, détaille le quotidien financier. Quant à connaître la destination de ces petits magots (40 milliards de dollars pour Microsoft, 21 milliards de dollars pour Cisco), la question embarrasse souvent les intéressés qui se contentent d’évoquer une accélération des programmes de rachat de leurs propres actions. Le Wall Street Journal souligne que la plupart des entreprises de la high-tech rechignent à verser un dividende à leurs actionnaires – « Intel en paie un », précise le quotidien. Pourtant, ajoute-t-il, les premiers résultats d’une étude récente démontrent que les firmes qui accumulent du cash et paient peu ou pas de dividende ont tendance à se développer plus lentement que celles qui versent une somme substantielle, y compris pour les entreprises technologiques qui connaissent une croissance exponentielle.
Certains grands noms de l’informatique ont augmenté sensiblement leurs réserves de liquidités en un an, tandis que leurs ventes pâtissaient dans le même temps d’une crise sans précédent dans ce secteur, selon une enquête du Wall Street Journal publiée sur son site Internet. Le quotidien cite l’exemple de cinq grands groupes américains – Microsoft, Oracle (logiciels également), Cisco (équipements de réseau pour l’Internet), Intel (microprocesseurs) et Dell (ordinateurs) –, dont les capacités financières démentent une soi-disant mauvaise santé générale de la haute technologie. À elles cinq, ces entreprises affichent actuellement un niveau de cash et placements liquides de 87 milliards de dollars, contre 77 milliards de dollars l’an dernier à la même époque, alors même que leurs chiffres d’affaires...