Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Réactions mitigées des banquiers et des économistes

L’accord entre la BDL et l’Association des banques portant sur la souscription des établissements de crédit à une émission obligataire pour 4 milliards de dollars sur deux ans et à rendement nul a suscité des réactions mitigées de la part de banquiers et d’économistes. L’ancien président de l’Association des banques, François Bassile, a estimé que les taux d’intérêt ne sont pas fixes et varient selon les conditions du marché. « Aujourd’hui, il y a des fonds qui rentrent au pays et il est normal que les taux d’intérêt baissent », a-t-il dit. Interrogé par l’agence al-Markazia sur l’éventualité d’une perte des banques de leurs fonds en cas où une urgence dicterait un relèvement des taux d’intérêt, le PDG de la Banque Byblos a affirmé que les banquiers parient sur un avenir sain. «Nous sommes attachés à notre pays et il est de notre devoir de soutenir le Trésor. L’effondrement de l’économie signifierait l’effondrement du secteur bancaire », a-t-il dit. L’économiste Élie Yachouï a estimé que les banques auraient mieux fait d’emprunter au secteur privé, estimant que la baisse des taux d’intérêt est « ponctuelle ».
L’accord entre la BDL et l’Association des banques portant sur la souscription des établissements de crédit à une émission obligataire pour 4 milliards de dollars sur deux ans et à rendement nul a suscité des réactions mitigées de la part de banquiers et d’économistes. L’ancien président de l’Association des banques, François Bassile, a estimé que les taux d’intérêt ne sont pas fixes et varient selon les conditions du marché. « Aujourd’hui, il y a des fonds qui rentrent au pays et il est normal que les taux d’intérêt baissent », a-t-il dit. Interrogé par l’agence al-Markazia sur l’éventualité d’une perte des banques de leurs fonds en cas où une urgence dicterait un relèvement des taux d’intérêt, le PDG de la Banque Byblos a affirmé que les banquiers parient sur un avenir sain. «Nous...