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La restauration des ouvrages : un an pour l’inventaire(photo)

«La restauration des ouvrages est une opération très onéreuse », indique Maud Stephan-Hachem, conseillère du ministre Salamé pour le livre et la lecture. C’est pour cette raison que les responsables de la réhabilitation choisissent avec précaution les livres à réparer. Un comité scientifique décidera au cas par cas. Plusieurs critères seront pris en compte : la valeur patrimoniale, son intérêt général, la possibilité de le remplacer, de le restaurer. « La priorité va être donnée aux ouvrages publiés dans la région qui ne sont pas conservés ailleurs. Nous allons également conserver certains dans des boîtes pour prendre le temps de réfléchir. » Mais tous les livres ne sont pas dans un état déplorable. « D’après les recherches effectuées dans les caisses, nous avons trouvé des livres tout à fait récupérables. Certaines reliures seront remplacées, ou réparées si elles sont de grande valeur. C’est un travail qui demande du temps. Il ne faut pas se précipiter. C’est pour cela qu’on a envisagé de faire un inventaire, scannant les pages de titres et les introduisant sur ordinateur. Constituant ainsi une collection nette, propre, inventoriée. C’est également un début de catalogage pour les livres qui seront mis très rapidement à la disposition du public », note Mme Stephan-Hachem. Donc c’est un travail qui prendra plus d’un an. « Oui, le ministre a donné un an pour dresser l’inventaire. On a déjà trié les périodiques et les livres. Pour les premiers, c’est une autre histoire car il faudrait reconstituer les collections. Et pour cela, il faut de l’espace. On va commencer par traiter les livres. En un an, un an et demi, l’inventaire sera terminé. Cela ne veut pas dire qu’on aura fini de restaurer les livres, ni classé les périodiques », souligne la conseillère du ministre. Dans deux ans, le noyau d’une collection propre sera alors constitué. Il comptera également les nouvelles acquisitions (par don, par dépôt légal ou par legs de bibliothèques) qui seront entièrement cataloguées elles aussi. Le tout prêt à être consulté par le grand public. Un rêve devenu réalité ? M.G.H.
«La restauration des ouvrages est une opération très onéreuse », indique Maud Stephan-Hachem, conseillère du ministre Salamé pour le livre et la lecture. C’est pour cette raison que les responsables de la réhabilitation choisissent avec précaution les livres à réparer. Un comité scientifique décidera au cas par cas. Plusieurs critères seront pris en compte : la valeur patrimoniale, son intérêt général, la possibilité de le remplacer, de le restaurer. « La priorité va être donnée aux ouvrages publiés dans la région qui ne sont pas conservés ailleurs. Nous allons également conserver certains dans des boîtes pour prendre le temps de réfléchir. » Mais tous les livres ne sont pas dans un état déplorable. « D’après les recherches effectuées dans les caisses, nous avons trouvé des livres tout à fait...