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Actualités - Opinion

En gros plan Courrier

Nous avons reçu une lettre de Mme Hélène Malek, productrice à la société Panhel (cinéma et publicité). Une lettre qui – loin de nous importuner – nous a touché, d’autant qu’elle évoquait bien des souvenirs. Tout en exprimant un reproche, en partie mérité. Nous disons «en partie», pour les raisons que voici. Si le regretté Antoine Méchawar ne figurait pas parmi les cinéastes libanais cités dans le Spécial francophonie de L’Orient-Le Jour, c’est pour une cause malheureusement simple. Il ne s’agissait, dans cet article/bilan, que de cinéma, donc de longs métrages vus en salle par le public libanais (et autres). Or, Antoine Méchawar était un spécialiste – on peut dire un orfèvre en la matière – du court et du moyen métrage: des titres comme Baalbeck, de l’autre côté du miroir et La médecine chez les Arabes, en particulier, ne peuvent être oubliés [1]. À ce propos, combien de fois avons-nous demandé que des courts métrages libanais (sélectionnés, bien sûr) soient «gonflés» en format 35 m/m pour être projetés – en complément de programme – dans nos cinémas. En vain, comme il se doit. Oui, nous avions bien connu Antoine Méchawar. C’était un homme courtois, amical et bourré de talent. Un passionné de cinéma. Nous réparons ici un malentendu en somme «technique». L’essentiel est que le souvenir du cinéaste reste bien vivant. [1]: En espérant que la Cinémathèque libanaise conserve – avec soin – des copies de ses films. G.-P.
Nous avons reçu une lettre de Mme Hélène Malek, productrice à la société Panhel (cinéma et publicité). Une lettre qui – loin de nous importuner – nous a touché, d’autant qu’elle évoquait bien des souvenirs. Tout en exprimant un reproche, en partie mérité. Nous disons «en partie», pour les raisons que voici. Si le regretté Antoine Méchawar ne figurait pas parmi les cinéastes libanais cités dans le Spécial francophonie de L’Orient-Le Jour, c’est pour une cause malheureusement simple. Il ne s’agissait, dans cet article/bilan, que de cinéma, donc de longs métrages vus en salle par le public libanais (et autres). Or, Antoine Méchawar était un spécialiste – on peut dire un orfèvre en la matière – du court et du moyen métrage: des titres comme Baalbeck, de l’autre côté du miroir et La médecine...