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France La gauche demande la grâce présidentielle pour José Bové

Les appels de la gauche politique et d’organisations écologistes françaises se multiplient pour réclamer une grâce présidentielle en faveur du militant antimondialisation José Bové condamné à 14 mois de prison pour destruction de cultures de type OGM. La Cour de cassation française a validé les condamnations du cofondateur de la Confédération paysanne pour la destruction en 1999 de plants de riz transgénique dans l’Hérault (Sud) et en 1988 d’un stock de semences transgéniques sur un site du groupe suisse Novartis à Nérac (Sud). La Confédération paysanne a immédiatement appelé à une mobilisation « pour demander au chef de l’État d’exercer son droit de grâce à l’égard de José Bové ». La CGT, un des deux principaux syndicats français, en a fait de même. « Scandalisés », les Verts, ainsi que l’association antimondialisation libérale Attac, ont aussi demandé au président Jacques Chirac d’« utiliser son droit de grâce ».
Les appels de la gauche politique et d’organisations écologistes françaises se multiplient pour réclamer une grâce présidentielle en faveur du militant antimondialisation José Bové condamné à 14 mois de prison pour destruction de cultures de type OGM. La Cour de cassation française a validé les condamnations du cofondateur de la Confédération paysanne pour la destruction en 1999 de plants de riz transgénique dans l’Hérault (Sud) et en 1988 d’un stock de semences transgéniques sur un site du groupe suisse Novartis à Nérac (Sud). La Confédération paysanne a immédiatement appelé à une mobilisation « pour demander au chef de l’État d’exercer son droit de grâce à l’égard de José Bové ». La CGT, un des deux principaux syndicats français, en a fait de même. « Scandalisés », les Verts, ainsi que...