Des propos de Valéry Giscard d’Estaing, publiés hier dans Le Monde, ont créé de gros remous. Pour l’ancien chef de l’État français, l’entrée de la Turquie dans l’UE signifie purement et simplement « la fin de l’Union européenne ». Pourquoi ? Parce que la Turquie est certes « un pays proche de l’Europe, un pays important, qui a une véritable élite, mais ce n’est pas un pays européen », affirme-t-il. Plus grave aux yeux de certains, l’ancien président a dit tout haut ce que bien des responsables européens pensent tout bas. On a « toujours tenu vis-à-vis des dirigeants turcs un langage ambigu, puisque la majorité des membres du Conseil européen s’est prononcée contre l’adhésion de la Turquie, mais on ne l’a jamais dit aux Turcs », assure-t-il. PAGE 12
Des propos de Valéry Giscard d’Estaing, publiés hier dans Le Monde, ont créé de gros remous. Pour l’ancien chef de l’État français, l’entrée de la Turquie dans l’UE signifie purement et simplement « la fin de l’Union européenne ». Pourquoi ? Parce que la Turquie est certes « un pays proche de l’Europe, un pays important, qui a une véritable élite, mais ce n’est pas un pays européen », affirme-t-il. Plus grave aux yeux de certains, l’ancien président a dit tout haut ce que bien des responsables européens pensent tout bas. On a « toujours tenu vis-à-vis des dirigeants turcs un langage ambigu, puisque la majorité des membres du Conseil européen s’est prononcée contre l’adhésion de la Turquie, mais on ne l’a jamais dit aux Turcs », assure-t-il. PAGE 12
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