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Auto - Rallye d’Australie ce week-end Gronholm en démonstration

Rien ne semble devoir résister à Marcus Gronholm (Peugeot 206 WRC) qui occupait la tête du rallye automobile d’Australie, treizième et avant-dernière épreuve du Championnat du monde, à l’issue de la première journée, hier à Perth. Le Finlandais, assuré du titre mondial depuis trois semaines après sa victoire en Nouvelle-Zélande, avait effectué une véritable démonstration, collectionnant les temps scratches (six sur huit) et lâchant irrésistiblement ses rivaux tout au long d’une journée marquée par des averses. Que ce soit Richard Burns, Harri Rovanpera sur deux autres 206, les Ford Focus de Carlos Sainz et Colin McRae, ou les Subaru de Petter Solberg et Tommi Makinen, personne n’était en mesure de menacer Gronholm. « Ce type-là est imbattable », s’exclamait admiratif Corrado, le patron de Peugeot Sport en enregistrant la performance du Finlandais à l’arrivée de la 5e spéciale. Gronholm venait d’ajouter un temps scratch, un de plus, à sa collection du jour, seules la première du matin (ES2) et la dernière du soir (ES9), la super-spéciale, lui ayant échappé au profit du surprenant Freddy Loix (Hyundaï Accent WRC) et de Rovanpera. Grataloup à l’hôpital Loix devait toutefois abandonner (ES6), victime d’une sortie de route. Comme Burns (embrayage) et Armin Schwarz (moteur), les deux pilotes renonçant au même endroit dans l’ES7 à quelques centaines de mètres du lieu où François Delecour (Mitsubishi Lancer WRC) allait être victime d’un accident spectaculaire. Dans une enfilade rapide au milieu de la forêt, à 160 km/h selon Schwarz, la Mitsubishi heurtait une souche d’arbre dans une « corde gauche ». La voiture était alors envoyée droit dans un arbre, en face, à 70 mètres de là, puis partait en toupie dans les airs, le moteur et les roues avant se désolidarisant du véhicule. Avant déchiqueté, moteur coupé en deux et roues à plusieurs mètres de la carcasse de la Mitsubishi, Delecour sortait indemne, tandis que les secours accouraient pour prodiguer les premiers soins à Daniel Grataloup, l’équipier. L’an passé, l’équipage français avait connu le même sort. Comme en 2001, Grataloup était touché. « Je ne me souviens de rien », déclarait Delecour, qui quittait les lieux dans une voiture de l’organisation. « Daniel se plaint du bas-ventre », témoignait Burns accouru pour aider les secours. Une heure après l’accident, Grataloup était transporté par hélicoptère à l’hopital de Perth. « Grataloup souffre de fractures du fémur, du bassin et de contusions au poumon droit mais il est hors de danger. Il restera la première nuit en soins intensifs par précaution », indiquait l’hôpital. Sur les pistes, Gronholm poursuivait sa domination. Et derrière, Carlos Sainz s’imposait comme le meilleur pilote Ford, meilleur que McRae, dans l’ombre de la Subaru de Solberg. « Voilà ce que je peux faire quand je suis fâché », lançait l’Espagnol à l’adresse sans doute de ceux qui n’ont pas voulu ou qui hésitent à lui faire confiance pour l’an prochain...
Rien ne semble devoir résister à Marcus Gronholm (Peugeot 206 WRC) qui occupait la tête du rallye automobile d’Australie, treizième et avant-dernière épreuve du Championnat du monde, à l’issue de la première journée, hier à Perth. Le Finlandais, assuré du titre mondial depuis trois semaines après sa victoire en Nouvelle-Zélande, avait effectué une véritable démonstration, collectionnant les temps scratches (six sur huit) et lâchant irrésistiblement ses rivaux tout au long d’une journée marquée par des averses. Que ce soit Richard Burns, Harri Rovanpera sur deux autres 206, les Ford Focus de Carlos Sainz et Colin McRae, ou les Subaru de Petter Solberg et Tommi Makinen, personne n’était en mesure de menacer Gronholm. « Ce type-là est imbattable », s’exclamait admiratif Corrado, le patron de Peugeot Sport...