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Actualités - Opinion

La question palestinienne, une lourde hypothèque

Des professionnels se sont réunis pour débattre des Territoires. Un problème crucial pour le Liban comme pour la région. Les échanges ont tourné autour de ces trois questions : – Les Américains, une fois qu’ils en auraient terminé avec Saddam, vont-ils enfin tenir leurs promesses et imposer une solution équitable pour la Palestine ? – Le gouvernement palestinien en gestation pourra-t-il assurer la condition préliminaire sine qua non posée pour la reprise des négociations, à savoir l’arrêt des actes de violence ? – Le Hamas et le Jihad islamique accepteraient-ils de mettre l’arme au pied, de cesser les attentats ? Et s’ils ne le faisaient pas, comment réagiraient à leur encontre les autorités palestiniennes ? La plupart des participants à ce colloque de professionnels pensent que, pour apaiser un monde islamique rendu furieux par leurs frappes en Irak, les Américains voudraient régler au plus vite, et au mieux des intérêts arabes, le conflit israélo-palestinien. La principale difficulté serait cependant de voir le gouvernement palestinien neutraliser les activistes. Le fait est qu’Ariel Sharon est parvenu à convaincre les Américains qu’Israël se trouve confronté à un terrorisme égal à celui du 11 septembre. De leur côté, les cadres palestiniens se sont divisés au sujet des attentats. Plus particulièrement à propos des actes qui font des victimes parmi la population civile en Israël, et non dans les territoires occupés où la résistance peut légitimement s’exprimer. Il reste qu’il faudra voir ce que l’éventuelle guerre américaine contre Saddam va donner. Car elle pourrait modifier en profondeur sinon la carte régionale, du moins toutes les données connues. Même sur le plan du conflit israélo-arabe. E.K.
Des professionnels se sont réunis pour débattre des Territoires. Un problème crucial pour le Liban comme pour la région. Les échanges ont tourné autour de ces trois questions : – Les Américains, une fois qu’ils en auraient terminé avec Saddam, vont-ils enfin tenir leurs promesses et imposer une solution équitable pour la Palestine ? – Le gouvernement palestinien en gestation pourra-t-il assurer la condition préliminaire sine qua non posée pour la reprise des négociations, à savoir l’arrêt des actes de violence ? – Le Hamas et le Jihad islamique accepteraient-ils de mettre l’arme au pied, de cesser les attentats ? Et s’ils ne le faisaient pas, comment réagiraient à leur encontre les autorités palestiniennes ? La plupart des participants à ce colloque de professionnels pensent que, pour apaiser un monde...