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Actualités - Chronologie

Bush intraitable face aux propositions de compromis(photo)

Le président américain George W. Bush a répété hier qu’il voulait une résolution nouvelle et forte des Nations unies pour obliger l’Irak à éliminer ses armes de destruction massive, semblant rejeter la possibilité d’une approche en deux temps suggérée par la France. Il a aussi minimisé les propositions de compromis avancées par des parlementaires américains, qui souhaitent adoucir le texte d’une résolution proposée au Congrès par la Maison-Blanche pour l’autoriser à utiliser le cas échéant la force contre l’Irak. « Il faut une résolution nouvelle et forte des Nations unies », a affirmé le président Bush, interrogé par des journalistes sur l’approche française suggérant deux résolutions successives de l’Onu plutôt qu’une seule envisageant dès le départ le recours à la force en cas de refus irakien. Sans mentionner ni rejeter directement cette proposition française, le président américain a affirmé que « le principal est que nous ayons une résolution forte pour que nous ne retombions pas dans les mêmes pièges que ces onze dernières années ». « Saddam Hussein fait des pieds de nez au monde. Il est une menace pour son voisinage, il est une menace pour Israël, il est une menace pour les États-Unis et nous devons nous occuper de lui », a déclaré le président américain. « La meilleure façon de s’occuper de lui est pour la communauté internationale de se dresser et de lui dire “désarmez ou nous le ferons à votre place”. Et sinon, en dernier ressort, si rien n’arrive, les États-Unis avec d’autres agiront », a encore souligné George W. Bush, avant d’ajouter : « Je n’accepterai pas quelque chose de faible. » Son porte-parole Ari Fleischer avait indiqué peu auparavant que l’Administration américaine continuait de militer pour une seule résolution des Nations unies concernant l’Irak et que sa position sur ce sujet « n’a pas changé ».
Le président américain George W. Bush a répété hier qu’il voulait une résolution nouvelle et forte des Nations unies pour obliger l’Irak à éliminer ses armes de destruction massive, semblant rejeter la possibilité d’une approche en deux temps suggérée par la France. Il a aussi minimisé les propositions de compromis avancées par des parlementaires américains, qui souhaitent adoucir le texte d’une résolution proposée au Congrès par la Maison-Blanche pour l’autoriser à utiliser le cas échéant la force contre l’Irak. « Il faut une résolution nouvelle et forte des Nations unies », a affirmé le président Bush, interrogé par des journalistes sur l’approche française suggérant deux résolutions successives de l’Onu plutôt qu’une seule envisageant dès le départ le recours à la force en cas de...