ART Des aquarelles attribuées à tort à Arthur Rimbaud
le 28 septembre 2002 à 00h00
Un livre, récemment édité en France par le Musée-Bibliothèque Arthur Rimbaud, attribue à tort à l’auteur du Bateau ivre trois aquarelles représentant des paysages libanais, selon une recherche du poète et journaliste libanais Aql Awit à paraître dimanche dans le quotidien an-Nahar. L’auteur de Rimbaud ailé, un recueil de textes et de photographies paru en juin 2002, Jean-Luc Parant, affirme en outre que le poète, en tournée en Orient, a fait une brève escale en septembre 1887 au Liban, un fait que contestent également les recoupements effectués par Aql Awit. Dans son étude de six pages à paraître dans le supplément culturel d’an-Nahar, Aql Awit part de l’hypothèse que les aquarelles sont l’œuvre d’Antoine-Jean Rimbaud, un officier de la marine française établi à la fin des années 1940 au Liban, où il est devenu professeur de dessin au Lycée français de Beyrouth après s’être marié à une Libanaise. Il publie des photos de tableaux de ce peintre, répertorié dans les ouvrages et les encyclopédies parus sur les artistes du Liban, ainsi que l’analyse d’experts qui lui attribuent ces trois aquarelles. L’une d’elles est sous-titrée Beit-Méry, un lieu de villégiature sur une colline proche de Beyrouth, où Antoine-Jean Rimbaud passait l’été. Les signatures des deux hommes, bien que proches, sont quand même différentes, comme l’avaient d’abord relevé les experts sollicités par Jean-Luc Parant pour authentifier les aquarelles, relève l’article de M. Awit. Le poète libanais s’interroge si le Musée d’Arthur Rimbaud a commis une «erreur flagrante» et invite les experts libanais et français à trancher.
Un livre, récemment édité en France par le Musée-Bibliothèque Arthur Rimbaud, attribue à tort à l’auteur du Bateau ivre trois aquarelles représentant des paysages libanais, selon une recherche du poète et journaliste libanais Aql Awit à paraître dimanche dans le quotidien an-Nahar. L’auteur de Rimbaud ailé, un recueil de textes et de photographies paru en juin 2002, Jean-Luc Parant, affirme en outre que le poète, en tournée en Orient, a fait une brève escale en septembre 1887 au Liban, un fait que contestent également les recoupements effectués par Aql Awit. Dans son étude de six pages à paraître dans le supplément culturel d’an-Nahar, Aql Awit part de l’hypothèse que les aquarelles sont l’œuvre d’Antoine-Jean Rimbaud, un officier de la marine française établi à la fin des années 1940 au...
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