Bush accuse Schröder de manifester un antiaméricanisme excessif...
le 26 septembre 2002 à 00h00
La Maison-Blanche a ouvertement reproché au chancelier allemand Gerhard Schröder de s’être laissé aller à un antiaméricanisme excessif lors de sa campagne électorale, prolongeant le froid diplomatique entre les deux pays. « Les mots et les actions ont des conséquences. Ils ne disparaissent pas après les élections », a affirmé Ari Fleischer, le porte-parole de la présidence américaine. Tout en se refusant à citer des actions ou paroles spécifiques de Gerhard Schröder, Ari Fleischer a affirmé qu’il n’allait « pas passer une couche de vernis ou prétendre que les problèmes ne trouvent pas leur origine dans la manière dont il a conduit sa campagne, alors que c’est le cas ». Des responsables américains ont accusé Schröder, que George W. Bush n’a pas appelé pour le féliciter de sa victoire comme le veut l’étiquette diplomatique, d’avoir empoisonné les relations entre les deux pays. Washington lui reproche notamment son refus déclaré de rejoindre toute coalition qui serait formée pour une opération militaire pour désarmer l’Irak. Selon des reponsables de l’Administration américaine, le président Bush a été scandalisé par les remarques, rapportées par la presse, de l’ex-ministre allemande de la Justice Herta Daeubler-Gmelin, qui a depuis démissionné. « Des choses ont été dites pendant la campagne, qui, de l’avis du président, étaient excessives et ont flatté un certain antiaméricanisme et les critiques vis-à-vis des États-Unis », a déclaré Ari Fleischer, en ajoutant que « ces critiques n’ont pas été discrètes ». « Ce que les gens voient maintenant, c’est la réaction. Elle est appropriée, elle est raisonnable et c’est la réalité », a ajouté le porte-parole de la présidence américaine. « Je pense qu’il serait bizarre qu’une personne qui se trouverait dans la position du président dise : vous avez gagné l’élection, vous avez dit ce que vous vouliez et maintenant je vais oublier tout ce que vous avez dit et fait », a estimé Ari Fleischer.
La Maison-Blanche a ouvertement reproché au chancelier allemand Gerhard Schröder de s’être laissé aller à un antiaméricanisme excessif lors de sa campagne électorale, prolongeant le froid diplomatique entre les deux pays. « Les mots et les actions ont des conséquences. Ils ne disparaissent pas après les élections », a affirmé Ari Fleischer, le porte-parole de la présidence américaine. Tout en se refusant à citer des actions ou paroles spécifiques de Gerhard Schröder, Ari Fleischer a affirmé qu’il n’allait « pas passer une couche de vernis ou prétendre que les problèmes ne trouvent pas leur origine dans la manière dont il a conduit sa campagne, alors que c’est le cas ». Des responsables américains ont accusé Schröder, que George W. Bush n’a pas appelé pour le féliciter de sa victoire comme le veut...
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