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Actualités - Chronologie

Le Moyen-Orient devrait enregistrer une croissance de 3,5 % en 2002

La situation économique du Proche-Orient cette année variera beaucoup selon les pays, tandis qu’en 2003 les perspectives de la région dans son ensemble sont meilleures, estime le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport annuel publié hier. Selon les nouvelles prévisions du FMI, la région toute entière devrait enregistrer cette année une croissance de 3,5 % avant de progresser de 4,6 % en 2003. Ces chiffres cachent toutefois une situation disparate, selon que les pays proche-orientaux sont producteurs de pétrole ou non. Cette disparité est surtout évidente cette année et nettement moins en 2003, relève le Fonds. Ainsi, pour l’ensemble des pays proche-orientaux producteurs de brut (Bahreïn, Iran, Irak, Koweït, Libye, Oman, Qatar, Arabie saoudite et Émirats arabes unis), la croissance économique devrait être de 3,9 % cette année et de 4,9 % l’an prochain. De leur côté, les autres pays du Proche-Orient (Égypte, Jordanie, Liban et Syrie) devraient enregistrer cette année une croissance totale de +2,4 % avant de remonter à +3,6 % en 2003, selon les prévisions du FMI. Parmi les pays exportateurs de pétrole, c’est l’Iran qui connaîtra cette année la meilleure performance avec une croissance économique de +5,8 % et de 5,5 % en 2003, grâce à une amélioration du marché des devises et une meilleure politique macroéconomique, estime le Fonds. L’Arabie saoudite, premier producteur et exportateur au monde de brut, membre éminent de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devrait enregistrer une croissance de 0,7 % seulement cette année et de 3,3 % l’an prochain. Quant au Koweït, son économie devrait reculer de 1 % cette année, après déjà un recul de 1 % en 2001, avant de se reprendre et progresser de 1,7 % en 2003. Les moindres performances du Koweït et de l’Arabie saoudite sont à mettre sur le compte de la modération, jusqu’à cet été, des cours du brut, dont ils sont largement dépendants, explique le FMI. Quant à Israël, son économie souffre du conflit avec les Palestiniens et des efforts sécuritaires que le pays a engagés. Après un repli de son économie de 0,9 % en 2001, Israël ne devrait pas voir d’amélioration cette année, avec un produit intérieur brut attendu en repli de 1,5 %, avant enfin de retrouver une croissance de +1,8 % en 2003.
La situation économique du Proche-Orient cette année variera beaucoup selon les pays, tandis qu’en 2003 les perspectives de la région dans son ensemble sont meilleures, estime le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport annuel publié hier. Selon les nouvelles prévisions du FMI, la région toute entière devrait enregistrer cette année une croissance de 3,5 % avant de progresser de 4,6 % en 2003. Ces chiffres cachent toutefois une situation disparate, selon que les pays proche-orientaux sont producteurs de pétrole ou non. Cette disparité est surtout évidente cette année et nettement moins en 2003, relève le Fonds. Ainsi, pour l’ensemble des pays proche-orientaux producteurs de brut (Bahreïn, Iran, Irak, Koweït, Libye, Oman, Qatar, Arabie saoudite et Émirats arabes unis), la croissance économique devrait...