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Actualités - Opinion

En gros plan Notre censure: enfin positive

Nous n’avons jamais été de ceux qui réclamaient – en faisant acte de démagogie facile – la suppression de la censure (concernant le cinéma). Nous sommes au Liban, un pays inséré dans un Orient au contexte socioculturel particulier (oublions la politique!). Nous demandions simplement que l’organisme en charge de cette fonction (au ministère de l’Intérieur), composé de personnes compétentes et cultivées, prenne ses décisions en fonction de l’évolution des mœurs et des mentalités, sans oublier les techniques modernes de diffusion de l’audiovisuel. Et, aussi et surtout, en tenant compte du critère essentiel: la qualité des films. C’est exactement ce qui est en train de se passer. Notre censure vient d’autoriser la projection en salles du film américain de Sam Mendes, Road to Perdition (en dépit d’un certain «problème» totalement dépassé!). Parce qu’il s’agit d’un très grand et très beau film, aux qualités déjà unanimement reconnues, et dont on risque fort de reparler pour la course aux Oscars 2003. Enfin, une occasion de féliciter des responsables officiels dans l’exercice de leurs fonctions. Et de les remercier. G.-P.
Nous n’avons jamais été de ceux qui réclamaient – en faisant acte de démagogie facile – la suppression de la censure (concernant le cinéma). Nous sommes au Liban, un pays inséré dans un Orient au contexte socioculturel particulier (oublions la politique!). Nous demandions simplement que l’organisme en charge de cette fonction (au ministère de l’Intérieur), composé de personnes compétentes et cultivées, prenne ses décisions en fonction de l’évolution des mœurs et des mentalités, sans oublier les techniques modernes de diffusion de l’audiovisuel. Et, aussi et surtout, en tenant compte du critère essentiel: la qualité des films. C’est exactement ce qui est en train de se passer. Notre censure vient d’autoriser la projection en salles du film américain de Sam Mendes, Road to Perdition (en dépit d’un...