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ASTRONOMIE Trous noirs actifs dans les galaxies

Des astronomes américains ont découvert des trous noirs actifs au sein d’un amas de galaxies, remettant en cause une théorie selon laquelle l’existence de tels noyaux actifs dans ces groupes de galaxies serait très rare, ont annoncé des chercheurs. «Cela change notre vision des amas de galaxies perçus comme des maisons de retraite pour de vieux trous noirs apaisés », a expliqué le Dr Dan Kelson, de l’équipe d’astronomes des observatoires du groupe Carnegie à Pasadena (Californie). En observant un amas de galaxies proche, les chercheurs ont trouvé six fois plus de galaxies dotées d’un noyau actif (centre où des trous noirs massifs absorbent toute la matière qui les entoure) que l’on pouvait s’y attendre. « La question que nous nous posons désormais est de savoir comment ces trous noirs repassent à l’état actif », a-t-il dit. Cette découverte remet également en question les théories sur l’évolution des galaxies et la formation des étoiles, selon les auteurs de la découverte. L’amas de galaxies est un groupe de galaxies liées par leur attraction gravitationnelle respective. Les résultats de ces observations menées sous la direction du Dr Paul Martini ont été publiés dans la dernière livraison de l’Astrophysical Journal. Les astronomes sont parvenus à ces résultats par une utilisation combinée du télescope spatial à rayons-X Chandra de la Nasa et du nouveau télescope optique Walter Baade du groupe Carnegie, situé à l’observatoire Las Campanas (Chili). Grâce au télescope Chandra, les astronomes ont localisé six sources de rayons-X dans l’amas de galaxies Abell 2104, situé à environ 700 millions d’années-lumière de la Terre. Puis, à l’aide du télescope du groupe Carnegie, ils ont pu confirmer que toutes ces galaxies étaient bien situées dans l’amas et non devant ou dans son arrière-plan.
Des astronomes américains ont découvert des trous noirs actifs au sein d’un amas de galaxies, remettant en cause une théorie selon laquelle l’existence de tels noyaux actifs dans ces groupes de galaxies serait très rare, ont annoncé des chercheurs. «Cela change notre vision des amas de galaxies perçus comme des maisons de retraite pour de vieux trous noirs apaisés », a expliqué le Dr Dan Kelson, de l’équipe d’astronomes des observatoires du groupe Carnegie à Pasadena (Californie). En observant un amas de galaxies proche, les chercheurs ont trouvé six fois plus de galaxies dotées d’un noyau actif (centre où des trous noirs massifs absorbent toute la matière qui les entoure) que l’on pouvait s’y attendre. « La question que nous nous posons désormais est de savoir comment ces trous noirs repassent à...