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Actualités - Chronologie

BUDGET L’Association des industriels formule une série de réserves

L’Association des industriels libanais a émis une série de réserves concernant le projet de budget 2003. Elle a considéré que ce projet n’a pas accordé au chapitre de l’exportation l’intérêt qu’il mérite en l’exemptant de toutes les taxes et n’a pas soutenu le capital fonctionnel de l’exportation en dépit des promesses répétées des responsables. L’association a dit s’opposer à « toute hausse des taxes sur les communications, surtout les communications internationales dont les tarifs sont les plus élevés du monde, considérant que tout relèvement des taxes aura des retombées négatives sur les opérations d’exportation ». L’association, qui s’est prononcée en faveur du principe de l’augmentation des heures de travail afin d’améliorer la productivité, a insisté sur l’importance « de lier le principe à la mordernisation des prestations de l’Administration, d’autant plus que le gaspillage n’est pas tributaire uniquement du facteur temps mais aussi des mesures administratives appliquées ». Dans un communiqué publié hier, l’association a considéré que le projet de budget 2003 représente « un début de règlement aux crises insolubles qui secouent l’économie nationale et s’inscrit dans la vision qu’a le secteur privé pour sortir le pays de l’impasse dans laquelle il se trouve ». L’association a soutenu l’orientation du projet de budget, qui propose la compression des dépenses et une réduction primaire du volume du secteur public dans le but d’atteindre une meilleure harmonie entre le volume des dépenses publiques et les capacités réelles de l’économie. L’association a par ailleurs soutenu la politique sectorielle visant à encourager la croissance, en misant sur les secteurs à forte potentialité afin de réaliser une croissance rapide à haute valeur ajoutée, faisant toutefois remarquer que le projet de budget n’a pas mentionné de mécanismes pour mettre en œuvre les grandes lignes. L’association s’est prononcée en faveur de l’élargissement de l’assiette des assujettis à la TVA, tout en soulignant l’existence de nombreux obstacles entravant la récupération par les industriels des montants versés au Trésor. L’association n’a pas manqué de souligner que le montant global des budgets du ministère de l’Économie (6 milliards de LL), de l’Industrie (4 milliards de LL) et du Tourisme (8 milliards de LL) équivaut à celui du ministère de l’Information (18 milliards de LL).
L’Association des industriels libanais a émis une série de réserves concernant le projet de budget 2003. Elle a considéré que ce projet n’a pas accordé au chapitre de l’exportation l’intérêt qu’il mérite en l’exemptant de toutes les taxes et n’a pas soutenu le capital fonctionnel de l’exportation en dépit des promesses répétées des responsables. L’association a dit s’opposer à « toute hausse des taxes sur les communications, surtout les communications internationales dont les tarifs sont les plus élevés du monde, considérant que tout relèvement des taxes aura des retombées négatives sur les opérations d’exportation ». L’association, qui s’est prononcée en faveur du principe de l’augmentation des heures de travail afin d’améliorer la productivité, a insisté sur l’importance « de...