Rechercher
Rechercher

Actualités

Démarche pour le maintien d’une église maronite à Suresnes

Le patriarche maronite s’est engagé voici quelques jours à examiner une demande émanant d’un groupe de Libanais vivant en France qui sollicite le maintien d’une église maronite à Suresnes (banlieue de Paris), dont la fermeture à partir de février 2003 a été décidée par Mgr Saïd Saïd, nommé par le patriarcat maronite responsable du Foyer franco-libanais de la rue d’Ulm et de l’église Notre-Dame du Liban. L’église Saint-Charbel à Suresnes est actuellement servie par le P. Joseph Daher, un moine de l’Ordre libanais maronite (Kaslik) responsable d’un foyer pour séminaristes poursuivant leurs études à Paris. En vertu d’une convention passée entre Mgr Joseph Harfouche, prédécesseur de Mgr Saïd et le P. Antoine Achkar (OLM), la paroisse fondée en 1997 relève de l’autorité de la rue d’Ulm. Aujourd’hui, toutefois, cette convention est remise en question. La paroisse maronite de Suresnes est animée par un groupe de jeunes laïcs particulièrement dynamique. Elle regroupe plusieurs milliers de Libanais résidant dans la banlieue parisienne (Suresnes, Courbevoie, Puteaux et même Versailles), incapables d’effectuer les dimanches et jours fériés le long trajet qui les sépare de la capitale française. Mariages, baptêmes, premières communions qui s’y déroulent sont enregistrés à la rue d’Ulm. Les offices religieux se tiennent dans une ancienne église louée au diocèse. En outre, la paroisse assure aux Libanais des environs des moments de convivalité après la messe, des cours d’arabe, des classes d’éducation religieuse, des activités de scoutisme et des sorties pour les petits. Ses animateurs comprennent mal les raisons qui poussent la hiérarchie religieuse maronite à mettre fin aux activités d’une paroisse particulièrement vivante et considérée comme indispensable par ceux qui la fréquentent. La fermeture de l’église entraînera certainement une dispersion des fidèles qui la fréquentent, estiment-ils, mettant en garde contre un éparpillement qui ne sert les intérêts ni de l’Église ni du Liban.
Le patriarche maronite s’est engagé voici quelques jours à examiner une demande émanant d’un groupe de Libanais vivant en France qui sollicite le maintien d’une église maronite à Suresnes (banlieue de Paris), dont la fermeture à partir de février 2003 a été décidée par Mgr Saïd Saïd, nommé par le patriarcat maronite responsable du Foyer franco-libanais de la rue d’Ulm et de l’église Notre-Dame du Liban. L’église Saint-Charbel à Suresnes est actuellement servie par le P. Joseph Daher, un moine de l’Ordre libanais maronite (Kaslik) responsable d’un foyer pour séminaristes poursuivant leurs études à Paris. En vertu d’une convention passée entre Mgr Joseph Harfouche, prédécesseur de Mgr Saïd et le P. Antoine Achkar (OLM), la paroisse fondée en 1997 relève de l’autorité de la rue d’Ulm....