Au cours de la seconde réunion consacrée aux poursuites engagées contre la LBCI pour sa couverture du meurtre de l’Unesco (31 juin 2002), l’avocat de la Lebanese Broadcasting Corporation International (LBCI), Me Naoum Farah, a transmis hier une note au premier juge d’instruction de Beyrouth, M. Hatem Madi, dans laquelle il objecte, sur le plan de la forme, à la plainte déposée par le ministre de l’Information, Ghazi Aridi, contre la station de télévision. M. Farah fait valoir, tout simplement, que la nouvelle diffusée par la LBCI dans l’affaire du meurtrier de l’Unesco non seulement ne viole pas la loi sur l’audiovisuel (article 73), mais au contraire respecte les impératifs d’objectivité et de pluralisme recommandés par la loi. L’avocat de la LBCI base son argumentation sur une transcription fidèle de l’émission dans laquelle la LBCI a rendu compte de l’assassinat de 8 fonctionnaires de la caisse mutuelle des enseignants du secteur privé, dont sept chrétiens, par un planton de confession musulmane. Me Farah invoque notamment une règle de droit affirmant que « la loi ou le règlement ne peuvent à la fois ordonner ou autoriser un acte et faire de cet acte une infraction ». En invoquant la forme, Me Farah contraint, en fait, le parquet général à commencer son examen du fond de l’émission. L’instruction du dossier devra attendre que le parquet se prononce sur cette opposition, ainsi que sur une note présentée par Me Nabil Boustany, l’avocat de M. Jean Féghali, directeur du journal télévisé de la LBCI.
Au cours de la seconde réunion consacrée aux poursuites engagées contre la LBCI pour sa couverture du meurtre de l’Unesco (31 juin 2002), l’avocat de la Lebanese Broadcasting Corporation International (LBCI), Me Naoum Farah, a transmis hier une note au premier juge d’instruction de Beyrouth, M. Hatem Madi, dans laquelle il objecte, sur le plan de la forme, à la plainte déposée par le ministre de l’Information, Ghazi Aridi, contre la station de télévision. M. Farah fait valoir, tout simplement, que la nouvelle diffusée par la LBCI dans l’affaire du meurtrier de l’Unesco non seulement ne viole pas la loi sur l’audiovisuel (article 73), mais au contraire respecte les impératifs d’objectivité et de pluralisme recommandés par la loi. L’avocat de la LBCI base son argumentation sur une transcription fidèle de...
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