Rechercher
Rechercher

Actualités

Cegetel aurait accentué la crise de trésorerie de sa maison-mère

Selon un rapport d’expert destiné aux représentants des salariés de Cegetel, l’opérateur téléphonique aurait accentué cet été la crise de trésorerie de sa maison-mère, Vivendi Universal, en demandant le remboursement de 920 millions d’euros de prêts qu’il lui avait consentis, a écrit hier La Tribune. La filiale de téléphonie mobile de VU a en effet « refusé de prolonger ses concours financiers courants à VU – des prêts entre entreprises à des taux avantageux – et en a de fait exigé le remboursement », écrit le quotidien économique, citant un rapport de l’expert-comptable du comité de groupe dont il s’est procuré une copie. D’après le document, poursuit La Tribune, les sommes en jeu atteindraient 920 millions d’euros, et leur remboursement aurait été demandé par le britannique BT, actionnaire à 26 % de Cegetel. Selon une source proche du dossier citée par le journal, cette initiative de Cegetel a « pesé dans les dégradations de notes de crédit » de VU, et a condamné la maison-mère à ne se financer qu’auprès des banques, « donc à un coût supérieur ». Le document révèle en outre qu’à la fin juillet, « la situation financière du groupe n’apparaît pas aussi catastrophique qu’on pourrait le croire », poursuit La Tribune. Citant l’expert-comptable, le journal affirme que la ligne de crédit d’un milliard d’euros débloquée par les banques en faveur de VU n’était toujours pas utilisée fin juillet. Dernière remarque, susceptible de rassurer les salariés du groupe, l’expert souligne que « l’endettement (de VU) est lié aux acquisitions et non à l’activité courante ».
Selon un rapport d’expert destiné aux représentants des salariés de Cegetel, l’opérateur téléphonique aurait accentué cet été la crise de trésorerie de sa maison-mère, Vivendi Universal, en demandant le remboursement de 920 millions d’euros de prêts qu’il lui avait consentis, a écrit hier La Tribune. La filiale de téléphonie mobile de VU a en effet « refusé de prolonger ses concours financiers courants à VU – des prêts entre entreprises à des taux avantageux – et en a de fait exigé le remboursement », écrit le quotidien économique, citant un rapport de l’expert-comptable du comité de groupe dont il s’est procuré une copie. D’après le document, poursuit La Tribune, les sommes en jeu atteindraient 920 millions d’euros, et leur remboursement aurait été demandé par le britannique BT,...