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Actualités - Chronologie

Rumsfeld minimise l’opposition des alliés des États-Unis

Le chef du Pentagone Donald Rumsfeld a minimisé mardi l’opposition des alliés des États-Unis à une intervention militaire préventive contre Bagdad, relevant que l’histoire donnait souvent tort aux hésitants. Le secrétaire américain à la Défense a aussi reproché au régime irakien d’être certainement au courant de la présence de membres d’el-Qaëda dans son pays, lors d’une conférence de presse. Interrogé sur les critiques croissantes d’alliés européens et arabes contre une intervention en Irak, ainsi que sur les réserves exprimées par d’importantes personnalités américaines, M. Rumsfeld a souligné que la majorité avait parfois tort. « Nous savons tous qu’à plusieurs moments de l’histoire, la quasi-unanimité sur une position donnée s’est montrée fausse. Donc des voix peuvent s’additionner sans que cela signifie nécessairement que c’est la conduite sage ou prudente. » « Il n’y a eu que des voix solitaires pour suggérer que Hitler aurait dû être arrêté plus tôt », a estimé le ministre de la Défense. M. Rumsfeld a précisé sa pensée dans une interview séparée sur la chaîne télévisée Fox : quand Hitler a écrit Mein Kampf, annonçant son programme meurtrier, on a dit « peut-être qu’il ne nous attaquera pas (...) En fait il y a eu des millions de morts à cause de ces mauvais calculs ». Sans mentionner directement l’Allemagne, où vont avoir lieu des élections difficiles pour M. Schröder, le ministre américain a noté devant la presse que « beaucoup parlaient plus fort en période électorale ». Aux États-Unis, l’ancien commandant américain de la guerre du Golfe de 1991, le général Norman Schwarzkopf, a, entre autres, exprimé des réserves sur les chances de succès d’une intervention américaine sans soutien international. En fait, d’après M. Rumsfeld, si le débat est légitime, on ne peut « pas nécessairement parler d’une opposition croissante ».
Le chef du Pentagone Donald Rumsfeld a minimisé mardi l’opposition des alliés des États-Unis à une intervention militaire préventive contre Bagdad, relevant que l’histoire donnait souvent tort aux hésitants. Le secrétaire américain à la Défense a aussi reproché au régime irakien d’être certainement au courant de la présence de membres d’el-Qaëda dans son pays, lors d’une conférence de presse. Interrogé sur les critiques croissantes d’alliés européens et arabes contre une intervention en Irak, ainsi que sur les réserves exprimées par d’importantes personnalités américaines, M. Rumsfeld a souligné que la majorité avait parfois tort. « Nous savons tous qu’à plusieurs moments de l’histoire, la quasi-unanimité sur une position donnée s’est montrée fausse. Donc des voix peuvent s’additionner...