La Libye s’est déclarée hier, pour la première fois, disposée à discuter des compensations aux victimes de l’attentat à la bombe contre un Boeing 747 de la PanAm au-dessus du village de Lockerbie (Écosse), mais a refusé curieusement d’endosser toute responsabilité dans cet attentat qui avait coûté la vie à 270 personnes en 1988. Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait accepté en 1999 de remettre à la justice écossaise deux Libyens accusés d’implication dans cet attentat.
La Libye s’est déclarée hier, pour la première fois, disposée à discuter des compensations aux victimes de l’attentat à la bombe contre un Boeing 747 de la PanAm au-dessus du village de Lockerbie (Écosse), mais a refusé curieusement d’endosser toute responsabilité dans cet attentat qui avait coûté la vie à 270 personnes en 1988. Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait accepté en 1999 de remettre à la justice écossaise deux Libyens accusés d’implication dans cet attentat.
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