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Actualités - Chronologie

Turquie Ecevit réaffirme ne pas vouloir démissionner

Le Premier ministre turc, Bülent Ecevit, a assuré lundi qu’il n’entendait pas démissionner pour empêcher le Parlement de convoquer des élections législatives anticipées, qu’il juge toutefois néfastes pour l’économie du pays. « Non, je ne le ferai pas », a-t-il dit aux journalistes qui l’interrogeaient sur une éventuelle démission. Peu après, le Parlement s’est réuni lundi en session extraordinaire pour examiner la proposition de loi sur des élections législatives anticipées, qui devrait être votée mercredi. Le Premier ministre a estimé qu’un scrutin avancé risquait de mettre à mal les réformes économiques en cours et d’ouvrir la voie du pouvoir au Parti islamiste de la justice et du développement (AK), ce qui pourrait poser un problème aux institutions strictement laïques de ce pays à majorité musulmane. « Les conséquences négatives (d’un scrutin anticipé) sont déjà visibles », au moment où l’économie donne des signes encourageants de redressement grâce au soutien du Fonds monétaire international (FMI), après une sévère crise économique survenue l’an dernier, a-t-il souligné. M. Ecevit a ensuite rencontré un de ses partenaires de la coalition gouvernementale, Mesut Yilmaz du parti de la Mère Patrie (ANAP), pour lui demander de trouver un moyen d’éviter l’avancement du scrutin. « Nous avons discuté de la possibilité de renoncer aux élections, mais ce n’est pas possible », a-t-il déclaré aux journalistes à l’issue de cet entretien. Le projet de loi sur les législatives est soutenu par les deux partenaires de coalition de M. Ecevit, ainsi que par les partis d’opposition.
Le Premier ministre turc, Bülent Ecevit, a assuré lundi qu’il n’entendait pas démissionner pour empêcher le Parlement de convoquer des élections législatives anticipées, qu’il juge toutefois néfastes pour l’économie du pays. « Non, je ne le ferai pas », a-t-il dit aux journalistes qui l’interrogeaient sur une éventuelle démission. Peu après, le Parlement s’est réuni lundi en session extraordinaire pour examiner la proposition de loi sur des élections législatives anticipées, qui devrait être votée mercredi. Le Premier ministre a estimé qu’un scrutin avancé risquait de mettre à mal les réformes économiques en cours et d’ouvrir la voie du pouvoir au Parti islamiste de la justice et du développement (AK), ce qui pourrait poser un problème aux institutions strictement laïques de ce pays à...