Le Paris-SG, à la poursuite d’un titre de champion de France de football depuis 1994, compte s’appuyer cette saison sur son champion du monde brésilien Ronaldinho, appelé à remplacer avantageusement la dernière star parisienne en date, Nicolas Anelka, qui a définitivement quitté la capitale. Sa prestation remarquée au Mondial, après une demi-saison d’acclimatation sous les couleurs parisiennes, place aujourd’hui le Brésilien à la technique exceptionnelle en inspirateur de l’équipe, le capitanat ayant été laissé au « grognard » argentin Mauricio Pochettino en remplacement de Frédéric Dehu. Mis en confiance à 22 ans par une première étoile mondiale acquise sous le numéro 11 de la Seleçao, Ronaldinho a également attisé les convoitises des plus grands clubs européens, qui couvent d’un œil jaloux la progression de celui qu’on a annoncé comme l’héritier du roi Pelé. Pourtant, après son retour triomphal dimanche dernier à Paris, où il s’est vu décerner la Grande médaille vermeille de la ville, le polyvalent meneur-attaquant champion du monde a confirmé qu’il resterait à Paris, et s’est déclaré prêt à jouer « à gauche, à droite, devant » pour aider son équipe à gagner. De quoi ravir le président Laurent Perpère : pour lui, Ronaldinho est bien « le principal atout » du club, qui se ralliera au panache de son sourire étincelant. La nouvelle idole parisienne, arrivée en 2001 en provenance du Gremio Porto Alegre, retrouvera cette saison deux nouveaux compatriotes, Andre Luiz (Tenerife/Esp, prêté l’an dernier à Marseille) et Paulo Cesar (Fluminense/Bré), en plus d’Aloisio. Le joyau parisien Si l’objectif déclaré de l’entraîneur Luis Fernandez est « de faire mieux que l’an dernier » et la quatrième place, le PSG fait pourtant partie des prétendants au titre, qu’il a remporté en 1986 et 1994. C’était déjà le cas en 2000-01 pour le club propriété de Canal+ (90,8 % des parts). Mais cette saison s’était soldée par un échec retentissant, et les 76 millions d’euros dépensés pour les transferts de Peter Luccin, Stéphane Dalmat et Nicolas Anelka n’avaient pu donner mieux au PSG qu’une triste neuvième place. Après cette saison-crise, le PSG a vécu en 2001-02 une année de transition où la non-qualification au tour préliminaire de la Ligue des champions n’a pas été vécue comme un échec, même financier. Une nouvelle vague de transfert a éclaboussé cet été les bords de Seine, avec les départs définitifs d’Anelka (Manchester City/Eng), Luccin (Celta Vigo/Esp) et la fin de contrat après quatre années de loyaux services du Nigérian Jay-Jay Okocha (Bolton/Eng). Le retour de prêt à Barcelone (1er div. espagnole) du milieu de terrain Mikel Arteta a été compensé par l’arrivée d’Alex Nyarko, et l’attaque parisienne change à nouveau de couleur sans perdre de sa latinité avec la venue de l’Argentin Martin Cardetti (River Plate/Arg) qui épaulera Aloisio, désormais séparé de son compère Alex (retour de prêt à Saint-Étienne/L2). Ce recrutement solide devrait permettre à Ronaldinho, le joyau parisien, de briller encore un peu plus. Un joyau dont les dirigeants parisiens entendent profiter pleinement avant de se résoudre à le voir partir vers les clubs les plus prestigieux d’Europe.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Paris-SG, à la poursuite d’un titre de champion de France de football depuis 1994, compte s’appuyer cette saison sur son champion du monde brésilien Ronaldinho, appelé à remplacer avantageusement la dernière star parisienne en date, Nicolas Anelka, qui a définitivement quitté la capitale. Sa prestation remarquée au Mondial, après une demi-saison d’acclimatation sous les couleurs parisiennes, place aujourd’hui le Brésilien à la technique exceptionnelle en inspirateur de l’équipe, le capitanat ayant été laissé au « grognard » argentin Mauricio Pochettino en remplacement de Frédéric Dehu. Mis en confiance à 22 ans par une première étoile mondiale acquise sous le numéro 11 de la Seleçao, Ronaldinho a également attisé les convoitises des plus grands clubs européens, qui couvent d’un œil jaloux la...