Dix-sept chauffeurs de minibus, interpellés lors de la manifestation du 17 juillet et poursuivis pour dégradation de biens publics et privés, ont comparu hier devant le juge unique statuant en matière pénale, Pierre Francis. Ils ont tous nié l’accusation portée contre eux et ont affirmé s’être dispersés en bon ordre dès les premières injonctions des agents de police. Ils ont également réclamé la clémence du tribunal, eu égard à leur « condition sociale difficile ». Le juge a transmis leur requête au parquet et ajourné la séance.
Dix-sept chauffeurs de minibus, interpellés lors de la manifestation du 17 juillet et poursuivis pour dégradation de biens publics et privés, ont comparu hier devant le juge unique statuant en matière pénale, Pierre Francis. Ils ont tous nié l’accusation portée contre eux et ont affirmé s’être dispersés en bon ordre dès les premières injonctions des agents de police. Ils ont également réclamé la clémence du tribunal, eu égard à leur « condition sociale difficile ». Le juge a transmis leur requête au parquet et ajourné la séance.
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