Le président américain George W. Bush s’est efforcé hier de restaurer la confiance des investisseurs en affirmant que l’économie américaine restait « fondamentalement solide », malgré la tourmente frappant les marchés boursiers américains. « Notre économie est fondamentalement solide, l’inflation est faible. Nous avons une politique monétaire saine, les taux d’intérêt sont raisonnables », a déclaré M. Bush devant un parterre d’hommes d’affaires lors d’un déplacement à Birmingham (Alabama, sud). Le président américain a minimisé la crise boursière actuelle, provoquée par les scandales financiers qui se sont succédé depuis qu’a éclaté l’affaire Enron, en qualifiant les soubresauts actuels comme les résultats d’une « gueule de bois ». « L’Amérique doit se débarrasser de la gueule de bois dont nous souffrons à la suite des excès économiques. Quand il s’agissait des marchés boursiers et des bénéfices d’entreprises, les lendemains (qui déchantaient) n’existaient pas et nous souffrons d’une gueule de bois à la suite de ces excès », a déclaré M. Bush. aLe président a pris soin de souligner que la plupart des indicateurs économiques restaient positifs malgré la crise boursière. « La productivité s’accroît (...) La croissance au premier trimestre a dépassé légèrement 6 %. C’est un bon signe », a-t-il dit avant de noter que les commandes de biens durables étaient en hausse depuis six mois, et que le secteur manufacturier, déprimé, se relevait lentement, les ventes de détail ayant augmenté de 1 % le mois dernier.
Le président américain George W. Bush s’est efforcé hier de restaurer la confiance des investisseurs en affirmant que l’économie américaine restait « fondamentalement solide », malgré la tourmente frappant les marchés boursiers américains. « Notre économie est fondamentalement solide, l’inflation est faible. Nous avons une politique monétaire saine, les taux d’intérêt sont raisonnables », a déclaré M. Bush devant un parterre d’hommes d’affaires lors d’un déplacement à Birmingham (Alabama, sud). Le président américain a minimisé la crise boursière actuelle, provoquée par les scandales financiers qui se sont succédé depuis qu’a éclaté l’affaire Enron, en qualifiant les soubresauts actuels comme les résultats d’une « gueule de bois ». « L’Amérique doit se débarrasser de la gueule de...
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