L’association des anciens élèves libanais de l’Insead a accueilli samedi à Beyrouth une conférence réunissant les principaux dirigeants de cette école, qui est l’une des plus grandes écoles de gestion du monde. La conférence, organisée dans les locaux de l’Escwa, a été inaugurée par le Premier ministre Rafic Hariri, en présence de plusieurs ministres, dont celui de la Culture, Ghassan Salamé. Ce dernier a inauguré les travaux en donnant son point de vue sur la tendance à la régionalisation dans le monde arabe. Joe Issa el-Khoury, président de l’association libanaise des anciens élèves de l’Insead, a introduit les débats en expliquant que l’une des réponses possibles à la mondialisation, qui a ses avantages mais aussi ses inconvénients, est de créer des blocs régionaux. La régionalisation doit se concevoir comme un accompagnement du processus de mondialisation, plutôt qu’un obstacle, a-t-il dit. Le thème choisi pour les travaux de cette conférence est en parfaite adéquation avec l’Insead qui se présente comme une grande école à vocation mondiale, une institution multiculturelle, selon les propos de son doyen, Gabriel Hawarini. Ce dernier, qui est d’origine libanaise, ajoute un deuxième qualificatif pour cette institution, fondée il y a 42 ans à Fontaineblau, en France : l’Insead promeut l’entrepreneuriat. « Quarante pour cent de nos anciens élèves ont créé leur propre entreprise dans les dix à quinze ans qui ont suivi leur diplôme. » Mondialisation et entrepreneuriat, c’est ce qui a poussé l’Insead à ouvrir un deuxième campus à Singapour en l’an 2000. L’expérience est dans l’esprit de cette institution dont la vocation est de former les étudiants aux affaires internationales. L’idée a séduit le Premier ministre Rafic Hariri qui a appelé de ses vœux la création d’une filiale de l’Insead au Liban. « Le principal avantage comparatif du Liban, ce sont ses ressources humaines », a-t-il dit, insistant sur la nécessité de les améliorer en permanence par des formations adéquates. S.R.
L’association des anciens élèves libanais de l’Insead a accueilli samedi à Beyrouth une conférence réunissant les principaux dirigeants de cette école, qui est l’une des plus grandes écoles de gestion du monde. La conférence, organisée dans les locaux de l’Escwa, a été inaugurée par le Premier ministre Rafic Hariri, en présence de plusieurs ministres, dont celui de la Culture, Ghassan Salamé. Ce dernier a inauguré les travaux en donnant son point de vue sur la tendance à la régionalisation dans le monde arabe. Joe Issa el-Khoury, président de l’association libanaise des anciens élèves de l’Insead, a introduit les débats en expliquant que l’une des réponses possibles à la mondialisation, qui a ses avantages mais aussi ses inconvénients, est de créer des blocs régionaux. La régionalisation doit se...
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