Rechercher
Rechercher

Actualités - Opinion

En gros plan Les «Scorpions» d’Hollywood

Le règne animal ne se dément pas à Hollywood. Nous venons d’avoir un Rat («race»), et l’Araignée (de Spider Man) continue à exercer ses ravages. Mais nous avons encore mieux, en ce moment: deux «Scorpions»! Il se trouve que les deux titres concernés s’appliquent à des films complètement différents, de genre et de style tout à fait opposés. Commençons par Woody Allen et son Sortilège du scorpion de jade. Ce titre en trompe-l’œil (en v.o.: The Curse of the Jade Scorpion) recouvre une histoire fantaisiste, assez représentative de la manière de l’auteur de Manhattan et Hollywood Ending (qui vient de faire l’ouverture à Cannes). Mais ce qui nous intéresse ici, c’est de souligner l’obstination d’un cinéaste continuant à travailler comme il l’entend, en marge du système hollywoodien (il en est à son 32e film!). Il est vrai que les films de Woody Allen ne coûtent pas cher, que des vedettes connues aiment à jouer pour lui et qu’on l’aide, parfois, à Hollywood (la «Dream Works» de Spielberg s’est occupée de son Scorpion de Jade). Jusqu’à quand? The Scorpion King, de Chuck Russel, c’est pour ainsi dire le contraire. Grosse production de la Universal, une histoire qui met en scène un bâtard de La Momie, de quoi attirer – en principe – les foules. Pour être aussitôt oublié. Ainsi va Hollywood. G.-P.
Le règne animal ne se dément pas à Hollywood. Nous venons d’avoir un Rat («race»), et l’Araignée (de Spider Man) continue à exercer ses ravages. Mais nous avons encore mieux, en ce moment: deux «Scorpions»! Il se trouve que les deux titres concernés s’appliquent à des films complètement différents, de genre et de style tout à fait opposés. Commençons par Woody Allen et son Sortilège du scorpion de jade. Ce titre en trompe-l’œil (en v.o.: The Curse of the Jade Scorpion) recouvre une histoire fantaisiste, assez représentative de la manière de l’auteur de Manhattan et Hollywood Ending (qui vient de faire l’ouverture à Cannes). Mais ce qui nous intéresse ici, c’est de souligner l’obstination d’un cinéaste continuant à travailler comme il l’entend, en marge du système hollywoodien (il en est à son...