Farès réclame la définition des prérogatives du vice-président du Conseil
le 13 mai 2002 à 00h00
Le vice-président du Conseil, Issam Farès, a démenti hier toutes les interprétations données par certains médias à son absence au Conseil des ministres de jeudi dernier. Il a justifié son absence par un court séjour à l’étranger, ajoutant : « Si jamais j’étais amené à bouder les réunions ministérielles, je ne manquerais pas de l’annoncer publiquement car les Libanais sont en droit de connaître les motivations de leurs représentants ». Ceci, a-t-il ajouté, « ne signifie nullement que je suis satisfait de ce qui se passe » au niveau des prestations politiques, de l’économie nationale, de la crise sociale, de l’administration publique, de la Constitution « sans cesse amendée au gré des besoins » et de la situation au sein des instances constitutionnelles. Quant aux interventions qui ont eu lieu au Parlement le jour de la séance d’interpellation sur la représentativité du vice-président du Conseil, M. Farès s’est félicité des prises de position de la majorité des députés et exprimé l’espoir qu’elles servent de base à un redressement de la situation à ce niveau. Sur les prérogatives du vice-président du Conseil, il a insisté sur l’ancienneté de cette charge et affirmé qu’il est devenu nécessaire de trancher cette question et de la placer dans un cadre bien défini, loin de toute contradiction avec les prérogatives du Premier ministre « auxquelles nous sommes tous attachés ». « Le pays traverse actuellement une situation très délicate et nous ne pouvons nous permettre aucun luxe politique. Les défis régionaux ne sont un secret pour personne et nous devons régler nos problèmes avec un maximum d’éveil national », a-t-il conclu.
Le vice-président du Conseil, Issam Farès, a démenti hier toutes les interprétations données par certains médias à son absence au Conseil des ministres de jeudi dernier. Il a justifié son absence par un court séjour à l’étranger, ajoutant : « Si jamais j’étais amené à bouder les réunions ministérielles, je ne manquerais pas de l’annoncer publiquement car les Libanais sont en droit de connaître les motivations de leurs représentants ». Ceci, a-t-il ajouté, « ne signifie nullement que je suis satisfait de ce qui se passe » au niveau des prestations politiques, de l’économie nationale, de la crise sociale, de l’administration publique, de la Constitution « sans cesse amendée au gré des besoins » et de la situation au sein des instances constitutionnelles. Quant aux interventions qui ont eu lieu au...
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