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Actualités - Reportage

Carnet Antoine Rémy(PHOTO)

Bien sûr qu’il n’avait pas fait le cinéma dont il avait rêvé. Faute de pouvoir le faire, comme tant d’autres de sa génération et celles qui allaient suivre. La technique, il en connaissait toutes les possibilités, comme il allait en faire la démonstration en travaillant pour la télévision. L’inévitable exutoire. Après deux années et demie d’études en France, à l’IDHEC (aujourd’hui la FEMIS), diplômé, Antoine Rémy rentre au Liban en 1962. Réalisateur à Télé-Orient, il tourne une «série» avec le populaire comédien Hassan Alaeddine, dit Chouchou. Il finira par tourner un long métrage pour le grand écran, avec le même acteur : Chouchou et le million. Un grand succès populaire. En 1969, Antoine Rémy inscrira à son actif un film sur la Résistance : Fidaki ya Phalestine (Pour toi, ô Palestine). La suite sera faite de routine, de problèmes, d’espoirs déçus, dans un pays où le cinéma reste «considéré» comme une activité artistique de second ordre (à peine). Nous avions connu Antoine Rémy, c’était un homme courtois, aimable, travailleur. Il n’a pas eu les moyens de son talent.
Bien sûr qu’il n’avait pas fait le cinéma dont il avait rêvé. Faute de pouvoir le faire, comme tant d’autres de sa génération et celles qui allaient suivre. La technique, il en connaissait toutes les possibilités, comme il allait en faire la démonstration en travaillant pour la télévision. L’inévitable exutoire. Après deux années et demie d’études en France, à l’IDHEC (aujourd’hui la FEMIS), diplômé, Antoine Rémy rentre au Liban en 1962. Réalisateur à Télé-Orient, il tourne une «série» avec le populaire comédien Hassan Alaeddine, dit Chouchou. Il finira par tourner un long métrage pour le grand écran, avec le même acteur : Chouchou et le million. Un grand succès populaire. En 1969, Antoine Rémy inscrira à son actif un film sur la Résistance : Fidaki ya Phalestine (Pour toi, ô Palestine). La...