Eddie Jordan réclame une réduction drastique des coûts
le 26 avril 2002 à 00h00
Eddie Jordan, patron de l’écurie britannique qui porte son nom, a estimé que la Formule 1 disparaîtrait si des mesures drastiques de réduction des coûts n’étaient pas introduites immédiatement, dans un entretien au magazine Autosport paru mercredi. «Une prise de conscience est nécessaire, maintenant, a affirmé Jordan. Nous devons nous assurer que le spectacle est bien le meilleur, l’améliorer si possible et essayer de réduire les coûts au minimum, sinon la F1 telle que nous l’avons connue depuis 50 ans disparaîtra». «Nous ne voulons pas l’aumône des grandes écuries, a-t-il ajouté. Nous voudrions seulement avoir une vision juste de la situation de chacun, car nous devons être prudents sur notre avenir». Le patron irlandais a reproché à ses concurrents McLaren et Williams de ne pas se rendre compte de la gravité de la situation. Mardi, l’écurie Jordan, qui n’a marqué aucun point en championnat du monde après quatre courses cette saison, a annoncé un plan de licenciement de 15 % des quelque 230 salariés travaillant dans ses ateliers de Silverstone (centre de l’Angleterre). En mars, face à l’inquiétude née de la mise en faillite de l’écurie Prost Grand Prix en janvier, la Fédération internationale automobile (FIA) avait introduit une première mesure pour réduire le coût des courses : à partir du 1er janvier 2004, les pilotes ne pourront plus utiliser qu’un seul moteur par week-end de Grand Prix. Mercredi, le président de la FIA, Max Mosley, s’est dit d’accord sur la nécessité d’introduire d’autres mesures. Il avait d’ailleurs suggéré en mars que les week-ends de Grand Prix (séances d’essais et course) ne comptent plus que deux journées, au lieu de trois actuellement, mais il n’avait pas été suivi.
Eddie Jordan, patron de l’écurie britannique qui porte son nom, a estimé que la Formule 1 disparaîtrait si des mesures drastiques de réduction des coûts n’étaient pas introduites immédiatement, dans un entretien au magazine Autosport paru mercredi. «Une prise de conscience est nécessaire, maintenant, a affirmé Jordan. Nous devons nous assurer que le spectacle est bien le meilleur, l’améliorer si possible et essayer de réduire les coûts au minimum, sinon la F1 telle que nous l’avons connue depuis 50 ans disparaîtra». «Nous ne voulons pas l’aumône des grandes écuries, a-t-il ajouté. Nous voudrions seulement avoir une vision juste de la situation de chacun, car nous devons être prudents sur notre avenir». Le patron irlandais a reproché à ses concurrents McLaren et Williams de ne pas se rendre compte de la...
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