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Droits de l’homme Solida présent à Valence

À l’occasion de la conférence euro-méditerranéenne de Valence (Espagne), le mouvement franco-libanais Solida, en collaboration avec le comité des parents des personnes enlevées ou disparues au Liban et du comité des familles de détenus libanais en Syrie, a organisé une conférence de presse au siège du Parlement espagnol pour réclamer la vérité sur le sort des disparus. Solida a interpellé au nom des familles de disparus l’Union européenne, lui demandant de ne pas renoncer à faire respecter les clauses sur les droits de la personne humaine qui découlent automatiquement de l’adhésion à l’accord d’association, que le Liban doit signer sous peu. Solida déplore que l’accord n’ait pas été mis à profit pour obtenir un progrès sur l’information relative au sort des 17 000 disparus de la guerre (1975-1990). L’oganisation souligne aussi que la commission constituée en janvier 2001 n’a rendu aucune conclusion, même provisoire, depuis 18 mois. Elle affirme que les familles concernées sont contraintes de déclarer le décès de personnes disparues sous la menace de représailles de la part des pouvoirs publics ( par exemple la suppression de leur couverture sociale). Solida réclame que la commission d’enquête sur les disparus rende publiques toutes ses informations et que le Liban entreprenne aussi les démarches nécessaires auprès du CICR afin d’apporter une réponse acceptable aux familles de personnes disparues en Israël.
À l’occasion de la conférence euro-méditerranéenne de Valence (Espagne), le mouvement franco-libanais Solida, en collaboration avec le comité des parents des personnes enlevées ou disparues au Liban et du comité des familles de détenus libanais en Syrie, a organisé une conférence de presse au siège du Parlement espagnol pour réclamer la vérité sur le sort des disparus. Solida a interpellé au nom des familles de disparus l’Union européenne, lui demandant de ne pas renoncer à faire respecter les clauses sur les droits de la personne humaine qui découlent automatiquement de l’adhésion à l’accord d’association, que le Liban doit signer sous peu. Solida déplore que l’accord n’ait pas été mis à profit pour obtenir un progrès sur l’information relative au sort des 17 000 disparus de la guerre...