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Football - Le FC Barcelone doit oublier son côté Mr Hyde

Le FC Barcelone, battu au match aller sur la pelouse du Panathinaïkos (1-0), doit oublier son côté Mr Hyde pour présenter un visage beaucoup plus offensif qu’en Grèce et arracher sa qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions de football, ce soir à Barcelone. «La peur et le football ne sont pas bon amis», écrivait Johann Cruyff après la défaite surprise du Barça la semaine dernière à Athènes. Les Grecs, réputés inférieurs, avaient en effet su profiter d’une prudence exagérée de l’entraîneur catalan Carlos Rexach qui avait aligné une équipe avec cinq défenseurs et trois milieux défensifs. Aujourd’hui, Rexach doit oublier cette peur de mal faire et proposer une équipe avec un profil résolument offensif. La victoire à Bilbao contre l’Athletic (2-0), grâce à deux buts de l’Argentin Javier Saviola, a permis aux Catalans de revenir à la 4e place de la Liga et à l’effectif de reprendre un peu de confiance. «Cela nous permet d’aborder le match contre le Panathinaïkos avec moins de pression», estime le technicien catalan. Défense de fer Autre atout, le FC Barcelone peut compter sur la titularisation du Brésilien Rivaldo, qui jouait sur une jambe depuis des semaines. Il semble enfin être revenu à son plus haut niveau, malgré une petite alerte samedi au mollet droit. Dirigeants, joueurs et supporteurs ne voient pas comment le Barça et son trident offensif ne viendraient pas à bout de l’équipe grecque. Tous estiment que les Catalans auraient déjà leur billet pour les demi-finales en poche si Rexach avait été plus courageux la semaine dernière. Ce complexe de supériorité pourrait néanmoins jouer en défaveur du club espagnol. Il a concédé cette saison de nombreux matches nuls à domicile contre des adversaires réputés (Liverpool ou le Real Madrid) mais aussi contre des équipes moins cotées comme Galatasaray, qui présente des similitudes avec le Panathinaïkos, ou même contre Las Palmas en lutte pour son maintien en Liga. L’entraîneur uruguayen du Panathinaïkos, Sergio Markarian, est en outre un spécialiste des défenses de fer et il ne faudra pas compter sur lui pour faire le spectacle : «Nous venons chercher le 0-0, car un 0-0 nous qualifie», a-t-il déjà annoncé, soulignant qu’un petit but en contre des Grecs compliquerait sérieusement la tâche des Barcelonais. Les Catalans sont avertis.
Le FC Barcelone, battu au match aller sur la pelouse du Panathinaïkos (1-0), doit oublier son côté Mr Hyde pour présenter un visage beaucoup plus offensif qu’en Grèce et arracher sa qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions de football, ce soir à Barcelone. «La peur et le football ne sont pas bon amis», écrivait Johann Cruyff après la défaite surprise du Barça la semaine dernière à Athènes. Les Grecs, réputés inférieurs, avaient en effet su profiter d’une prudence exagérée de l’entraîneur catalan Carlos Rexach qui avait aligné une équipe avec cinq défenseurs et trois milieux défensifs. Aujourd’hui, Rexach doit oublier cette peur de mal faire et proposer une équipe avec un profil résolument offensif. La victoire à Bilbao contre l’Athletic (2-0), grâce à deux buts de l’Argentin...