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Actualités - Reportage

Mode - Coiffures Le come-back de la permanente (photo)

Elle est synonyme de chevelure crêpue, de mèches qui frisottent, de pointes sèches et de racines agressées. Et pourtant... Plus d’un demi-siècle après sa mise au point, elle est toujours en service. La bonne vieille permanente est toujours au service des chevelures en quête d’ondulations... Il faut toutefois préciser que les permanentes actuelles n’ont rien de commun avec celles d’autrefois, qui transformaient la chevelure en toison de mouton emmêlée. Celles d’aujourd’hui, bien plus «douces» et mieux étudiées, servent surtout à donner du volume et «du nerf» à certaines coiffures très élaborées. La mode aux cheveux lisses et longs a complètement marginalisée cette faiseuse de bouclettes. Sans toutefois la bannir, puisque les cheveux raccourcissent et les coiffures réclament de nouveau du volume d’autant plus qu’aujourd’hui, perfectionnée, renouée et parfaitement maîtrisée, cette méthode peut donner du volume aux cheveux sans les rendre crépus comme une tignasse africaine. Réserve et mode d’emploi Si on doit avouer une vérité, on est obligé d’admettre que la permanente ne peut être bénéfique à la chevelure. Car pour lui donner la forme et la frisure souhaitées, suivant le diamètre du rouleau utilisé, les produits brisent la structure profonde des cheveux. Même les permanentes sans ammoniac, dites «douces» car sans acides pour être moins agressives, n’épargnent pas les cheveux mis ainsi à dure épreuve... D’où le conseil d’éviter de réaliser une permanente sur cheveux colorés, donc forcément plus poreux. À savoir aussi : les cheveux longs sont plus vulnérables que les cheveux courts. Il en est de même pour les cheveux colorés, plus poreux et moins résistants que les cheveux naturels. Même s’ils n’ont subi qu’un seul balayage... Jamais le même jour Si en passant outre à tout avertissement on procède à la combinaison de ces deux techniques le même jour, on risque de se retrouver avec une teinte inattendue et des cheveux abîmés. Mieux vaut donc attendre 15 à 21 jours après la permanente pour effectuer la coloration souhaitée. D’ailleurs, aucun coiffeur avisé n’accepterait de passer outre cette mesure préventive. Le «décollage» des racines, par ailleurs, est très proche de la permanente et assimilable à elle dans ce cas précis. Comme il modifie la structure capillaire de manière durable, ne serait-ce que sur un à deux centimètres, il s’apparente de près à la permanente. De toute façon, le résultat du «décollage» de racines est éphémère puisque les cheveux repoussent au rythme d’un centimètre environ par mois. À ne pas perdre de vue : un défrisage est assimilable à «une permanente à l’envers», la différence se situant à l’utilisation des bigoudis de large diamètre pour obtenir des boucles plus souples.
Elle est synonyme de chevelure crêpue, de mèches qui frisottent, de pointes sèches et de racines agressées. Et pourtant... Plus d’un demi-siècle après sa mise au point, elle est toujours en service. La bonne vieille permanente est toujours au service des chevelures en quête d’ondulations... Il faut toutefois préciser que les permanentes actuelles n’ont rien de commun avec celles d’autrefois, qui transformaient la chevelure en toison de mouton emmêlée. Celles d’aujourd’hui, bien plus «douces» et mieux étudiées, servent surtout à donner du volume et «du nerf» à certaines coiffures très élaborées. La mode aux cheveux lisses et longs a complètement marginalisée cette faiseuse de bouclettes. Sans toutefois la bannir, puisque les cheveux raccourcissent et les coiffures réclament de nouveau du volume...