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Actualités - Chronologie

Algérie Les islamistes armés abattent 21 militaires

Vingt et un militaires ont été assassinés lundi par un groupe armé à Moulay Larbi dans la région de Saïda (430 km au sud-ouest d’Alger), a-t-on indiqué mardi de source officielle. Les victimes ont été abattues lors d’une embuscade, vers 18h00, alors qu’elles effectuaient un ratissage dans une zone accidentée et montagneuse, a-t-on précisé. Il s’agit de l’attentat le plus sanglant perpétré par un groupe armé depuis le début de l’année en Algérie. Dans ce secteur de l’ouest algérien, opère le Groupe islamique armé (GIA) qui rejette la politique de réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika. Cet attentat intervient alors qu’a été connu le 31 mars le nom du successeur d’Antar Zouabri, le chef du GIA abattu le 8 février dernier par les forces de sécurité à Boufarik (35 km au sud d’Alger). Rachid Abou Tourab, désigné «émir» (chef) national du GIA, avait affirmé dans un communiqué publié par le quotidien al-Fadjr qu’il s’engageait à poursuivre la ligne radicale et violente d’Antar Zouabri et des autres chefs du GIA, jusqu’à l’établissement d’un État islamique en Algérie. Dans ce communiqué, le nouveau chef affirmait qu’il n’y aurait «ni trêve, ni dialogue, ni réconciliation, ni sécurité, mais le sang, le sang, la destruction, la destruction». Quelque 320 personnes, dont plus d’une centaine d’islamistes armés, ont été tuées dans ces violences liées aux groupes armés depuis le début de l’année, selon un bilan établi à partir de décomptes de la presse et de sources officielles. Le bilan de ces violences, depuis leur début en 1992, est de plus de 100 000 morts, un million de victimes et plus de 20 milliards de dollars de dégâts, selon des sources officielles.
Vingt et un militaires ont été assassinés lundi par un groupe armé à Moulay Larbi dans la région de Saïda (430 km au sud-ouest d’Alger), a-t-on indiqué mardi de source officielle. Les victimes ont été abattues lors d’une embuscade, vers 18h00, alors qu’elles effectuaient un ratissage dans une zone accidentée et montagneuse, a-t-on précisé. Il s’agit de l’attentat le plus sanglant perpétré par un groupe armé depuis le début de l’année en Algérie. Dans ce secteur de l’ouest algérien, opère le Groupe islamique armé (GIA) qui rejette la politique de réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika. Cet attentat intervient alors qu’a été connu le 31 mars le nom du successeur d’Antar Zouabri, le chef du GIA abattu le 8 février dernier par les forces de sécurité à Boufarik (35 km au sud...