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Actualités - Chronologie

IRAK Une dette de 2 milliards de dollars

L’Irak avait annoncé l’été dernier avoir accordé la priorité dans ses transactions commerciales à la Russie, parmi ses partenaires non arabes, après l’opposition de Moscou à un premier projet américain de révision des sanctions contre l’Irak. Selon des rapports officiels, le montant des contrats conclus entre l’Irak et des firmes russes dans le cadre de la 10e phase du programme s’est élevé à plus de deux milliards de dollars. Le ministre irakien du Pétrole Amer Mohamed Rachid, qui copréside la commission mixte pour la coopération culturelle, scientifique et commerciale, a exhorté les sociétés russes à «faire pression» sur Moscou pour empêcher la fixation d’une liste de produits. Ils les a notamment conviées à expliquer au ministère russe des Affaires étrangères «l’importance des projets de contrats offerts aux firmes russes dans leur coopération avec l’Irak». L’Irak, qui a conclu des mémorandums d’entente avec des firmes russes pour l’exploitation et la gestion de certains de ses importants gisements pétrolifères, table sur un effort de Moscou pour bloquer, une nouvelle fois, le projet américain de révision des sanctions au Conseil de sécurité. La Russie, qui assure en mai la présidence du Conseil de sécurité, s’est rapprochée des États-Unis depuis les attentats antiaméricains du 11 septembre. «La véritable coopération entre les deux pays doit se faire hors de l’accord pétrole contre nourriture, en particulier pour les projets à moyen et long terme», a souligné M. Rachid. Le président de la délégation russe Iouri Chafranik, cité par l’agence Ina, a souligné la volonté de son pays d’«œuvrer pour la levée de l’embargo» imposé à l’Irak, qui doit à Moscou une dette de quelque 8 milliards de dollars contractée du temps de l’ex-URSS. Le mois dernier, Moscou a indiqué que des contrats d’une valeur totale de 860 millions de dollars, conclus par des firmes russes, étaient bloqués par le comité des sanctions de l’Onu.
L’Irak avait annoncé l’été dernier avoir accordé la priorité dans ses transactions commerciales à la Russie, parmi ses partenaires non arabes, après l’opposition de Moscou à un premier projet américain de révision des sanctions contre l’Irak. Selon des rapports officiels, le montant des contrats conclus entre l’Irak et des firmes russes dans le cadre de la 10e phase du programme s’est élevé à plus de deux milliards de dollars. Le ministre irakien du Pétrole Amer Mohamed Rachid, qui copréside la commission mixte pour la coopération culturelle, scientifique et commerciale, a exhorté les sociétés russes à «faire pression» sur Moscou pour empêcher la fixation d’une liste de produits. Ils les a notamment conviées à expliquer au ministère russe des Affaires étrangères «l’importance des projets de...