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Actualités - Chronologie

Echos de Paris Georges Gorse : les Libano-Français se souviennent

L’ambassade du Liban à Paris s’est associée au deuil à la suite de la disparition de Georges Gorse, ce grand ami du Liban qui était resté attentif à tout ce qui se passait dans notre pays jusqu’à ses derniers jours. En France, il a présidé quarante ans durant l’Association culturelle Liban-France qui veille aux destinées du Foyer libanais de la Cité universitaire de Paris. Ce super-diplomate avait accompagné en 1968 M. Couve de Murville, ministre des Affaires étrangères de l’époque, dépêché à Beyrouth après l’agression israélienne contre l’aéroport de Beyrouth. En 1976, il était reparti au Liban dans le cadre d’une mission diplomatique spéciale. En 1985, Georges Gorse avait reçu en signe de reconnaissance les insignes du grand cordon de l’Ordre du Cèdre.
L’ambassade du Liban à Paris s’est associée au deuil à la suite de la disparition de Georges Gorse, ce grand ami du Liban qui était resté attentif à tout ce qui se passait dans notre pays jusqu’à ses derniers jours. En France, il a présidé quarante ans durant l’Association culturelle Liban-France qui veille aux destinées du Foyer libanais de la Cité universitaire de Paris. Ce super-diplomate avait accompagné en 1968 M. Couve de Murville, ministre des Affaires étrangères de l’époque, dépêché à Beyrouth après l’agression israélienne contre l’aéroport de Beyrouth. En 1976, il était reparti au Liban dans le cadre d’une mission diplomatique spéciale. En 1985, Georges Gorse avait reçu en signe de reconnaissance les insignes du grand cordon de l’Ordre du Cèdre.