Conscient des risques d’obsolescence prématurée des Minidisc, Sony enrichit ses appareils pour les faire dialoguer avec l’ordinateur. Simplement en supportant les formats de compression standard et en ajoutant un connecteur USB pour accélérer les transferts. Rappelons que le format Minidisc permet d’enregistrer un nombre de fois quasiment illimité jusqu’à 74 minutes de musique en qualité laser sur un petit disque magnéto-optique inséré dans une cartouche protectrice. Après un démarrage timide dans les années 90, le Minidisc a connu une véritable explosion ces dernières années. Sony déclare en avoir vendu plus d’un million d’exemplaires en Europe en 2001. Seulement, à part une simple connexion à l’ordinateur via la prise jack du lecteur et une liaison optique – dont peu de cartes son sont équipées – le Minidisc restait hermétique aux nouvelles technologies numériques, notamment pour la lecture des fichiers MP3. Pour remédier à ce problème, Sony a décidé de faire évoluer ses nouveaux modèles avec une nouvelle gamme, la Net MD. Les lecteurs NZ intègrent un connecteur USB et supportent la compression des morceaux musicaux via le MDLP (MiniDisc Long Player). Compatible avec les formats WAV, MP3 et WMA, le mode MDLP offre jusqu’à cinq heures de musique par Minidisc. Quant au connecteur USB, il permet simplement d’accélérer les transferts. Selon le constructeur, remplir un disque de 74 minutes prend désormais moins de trois minutes. La gestion du taux de compression et des transferts étant assurée par le logiciel Open MD, livré avec les appareils. Dommage qu’il ne fonctionne que sous Windows (98/Me/2000/XP). Plus économique que la mémoire Flash À respectivement 450, 360 et 310 euros, les prix des modèles MZ-N1, N707 et N505 se situent un peu au-dessus de la moyenne de ceux des lecteurs CD/MP3. Mais Sony a eu la bonne idée de faire évoluer une technologie et une gamme d’appareils déjà dotés de caractéristiques intéressantes. Notamment le prix du support beaucoup plus économique que la mémoire Flash. Ce qui lui évite de se couper de sa base d’utilisateurs de Minidisc et, pourquoi pas, s’attirer la clientèle des concurrents.
Conscient des risques d’obsolescence prématurée des Minidisc, Sony enrichit ses appareils pour les faire dialoguer avec l’ordinateur. Simplement en supportant les formats de compression standard et en ajoutant un connecteur USB pour accélérer les transferts. Rappelons que le format Minidisc permet d’enregistrer un nombre de fois quasiment illimité jusqu’à 74 minutes de musique en qualité laser sur un petit disque magnéto-optique inséré dans une cartouche protectrice. Après un démarrage timide dans les années 90, le Minidisc a connu une véritable explosion ces dernières années. Sony déclare en avoir vendu plus d’un million d’exemplaires en Europe en 2001. Seulement, à part une simple connexion à l’ordinateur via la prise jack du lecteur et une liaison optique – dont peu de cartes son sont équipées –...
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