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Actualités - Chronologie

Téhéran invite courtoisement Hekmatyar à quitter l’Iran

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Kamal Kharazi a indiqué hier que l’ancien chef de guerre et ancien Premier ministre afghan Gulbuddin Hekmatyar était libre de quitter l’Iran. «Si M. Hekmatyar veut partir, nous ne l’en empêcherons pas», a déclaré M. Kharazi à la presse. Le 10 février, les bureaux de M. Hekmatyar à Téhéran et Machhad (nord-est) ont été fermés. Le même jour, un porte-parole du ministère de l’Intérieur à Téhéran a déclaré que le gouvernement envisageait d’expulser M. Hekmatyar, sans préciser vers quel pays. Le chef de la diplomatie iranienne a d’autre part souligné que «si M. Hekmatyar se trouvait en Iran, c’était sur la demande de nos amis dans la région et à l’exterieur». M. Hekmatyar, un pachtoune chef du parti fondamentaliste sunnite Hezb-é-Eslami, conteste la «légitimité» du gouvernement intérimaire afghan de Hamid Karzaï et s’était opposé à la campagne militaire américaine en Afghanistan. Il avait appelé à une «union nationale», y compris avec les talibans, contre les Américains.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Kamal Kharazi a indiqué hier que l’ancien chef de guerre et ancien Premier ministre afghan Gulbuddin Hekmatyar était libre de quitter l’Iran. «Si M. Hekmatyar veut partir, nous ne l’en empêcherons pas», a déclaré M. Kharazi à la presse. Le 10 février, les bureaux de M. Hekmatyar à Téhéran et Machhad (nord-est) ont été fermés. Le même jour, un porte-parole du ministère de l’Intérieur à Téhéran a déclaré que le gouvernement envisageait d’expulser M. Hekmatyar, sans préciser vers quel pays. Le chef de la diplomatie iranienne a d’autre part souligné que «si M. Hekmatyar se trouvait en Iran, c’était sur la demande de nos amis dans la région et à l’exterieur». M. Hekmatyar, un pachtoune chef du parti fondamentaliste sunnite Hezb-é-Eslami, conteste la...