La Dhea, de son vrai et bien difficile nom à prononcer déhydro-épiandrostérone, est une hormone qui, introduite dans l’organisme, restaure, rectifie, voire modifie la fonction du système des glandes à sécrétion interne (endocrines). Son avènement a fait couler beaucoup d’encre et alimenté à satiété fantasmes et utopies. Aujourd’hui, dans bon nombre de pays, son usage est soumis à une plus ou moins stricte réglementation, sa prescription se faisant par ordonnance. Car en consommer sans surveillance médicale présente le redoutable risque d’effets secondaires indésirables. En fait il s’agit d’une substance identique à l’hormone naturelle sécrétée par l’organisme. La toxicité n’est pas, en fait, liée à la molécule mais à l’usage, en particulier le surdosage, et les interactions avec d’autres médicaments pouvant survenir au cours de la prise sauvage, hors de toute surveillance médicale. Or, même si à partir de 50 ans la sécrétion de cette hormone diminue et son taux baisse, seules les personnes présentant une carence avérée peuvent avoir recours à ce remède. Cela peut survenir prématurément, avant que le sujet n’atteigne la cinquantaine. Mais seul le spécialiste est en mesure de conseiller sa prise selon les résultats des tests indispensables. Le dosage par ailleurs n’est pas le même pour tous. Seul le médecin est en mesure de le fixer et de le suivre, car le taux de la Dhea varie au fil des ans. Traitement hormonal substitutif et Dhea La tendance générale serait d’éviter, surtout de son propre chef, d’associer ces deux traitements hormonaux par crainte de surdosages, surtout en œstrogènes. À moins qu’un médecin se charge d’harmoniser ou de moduler la prise œstroprogestatif en fonction des prélèvements sanguins. En dehors de ces conditions, prise oralement, la Dhea, comme tout traitement hormonal, nécessite un avis médical et une stricte surveillance par un suivi rigoureux. Il ne s’agit nullement de produit à prendre sans souci, la vie durant. Quand est-elle à déconseiller? Durant la grossesse et la période d’allaitement, aux sujets ayant eu des antécédents de cancers hormono-dépendants (seins, utérus, prostate, testicules), ceux ayant eu des accidents cardio-vasculaires, aux hypertendus, à ceux qui souffrent de phlébite, d’insuffisance rénale, hépatique ou suivent un traitement médicamenteux, la Dhea n’est pas à conseiller. De surcroît, il s’agit d’un produit cher et de diverses provenances, ce qui doit inciter à la prudence. L’abondance de diverses offres et de prix divers inspirent à juste titre la crainte quant à la qualité du produit. Il va de soi que le meilleur juge reste le médecin. Se mettre à la Dhea sans avis médical serait une imprévoyance qu’on risquerait de payer très cher...
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Dhea, de son vrai et bien difficile nom à prononcer déhydro-épiandrostérone, est une hormone qui, introduite dans l’organisme, restaure, rectifie, voire modifie la fonction du système des glandes à sécrétion interne (endocrines). Son avènement a fait couler beaucoup d’encre et alimenté à satiété fantasmes et utopies. Aujourd’hui, dans bon nombre de pays, son usage est soumis à une plus ou moins stricte réglementation, sa prescription se faisant par ordonnance. Car en consommer sans surveillance médicale présente le redoutable risque d’effets secondaires indésirables. En fait il s’agit d’une substance identique à l’hormone naturelle sécrétée par l’organisme. La toxicité n’est pas, en fait, liée à la molécule mais à l’usage, en particulier le surdosage, et les interactions avec d’autres...