La nouvelle est tombée hier : il n’y aura pas de fusion entre la Banque Libano-française et la banque Saradar. L’événement occupait pourtant les conversations dans les milieux économiques et financiers qui se réjouissaient d’avance du mariage de deux «grands» de la banque. Le mouvement de concentration qui parcourt le secteur depuis quelques années correspondait jusque-là uniquement à des opérations d’acquisitions, les établissements les plus grands rachetant les petits. La fusion de deux banques qui figurent parmi les plus importantes du pays constituait en soi un «projet ambitieux» selon les termes du président de la Libano-Française, Farid Raphaël. Dans un communiqué, la banque dont l’actionnaire principal est le Crédit agricole regrette l’échec des négociations sans en donner l’explication. «Nous avons été au-delà des délais que nous nous étions fixés, mais sans succès. C’est dommage», a déclaré M. Raphaël à L’Orient-Le Jour. Le président de la BLF n’a pas souhaité pour l’instant donner de détails sur la nature des obstacles rencontrés. Il s’est contenté d’évoquer le nombre important des intérêts en jeu. Même discrétion à la banque Saradar où le directeur général, Fadi Amatouri, affirme vouloir s’en tenir strictement au communiqué de presse rédigé d’un commun accord entre les deux banques. «L’opération complexe tant sur le plan économique que social n’a pu aboutir et, d’un commun accord entre les deux banques, il a été décidé de mettre fin à ce projet», lit-on dans le communiqué. S.R.
La nouvelle est tombée hier : il n’y aura pas de fusion entre la Banque Libano-française et la banque Saradar. L’événement occupait pourtant les conversations dans les milieux économiques et financiers qui se réjouissaient d’avance du mariage de deux «grands» de la banque. Le mouvement de concentration qui parcourt le secteur depuis quelques années correspondait jusque-là uniquement à des opérations d’acquisitions, les établissements les plus grands rachetant les petits. La fusion de deux banques qui figurent parmi les plus importantes du pays constituait en soi un «projet ambitieux» selon les termes du président de la Libano-Française, Farid Raphaël. Dans un communiqué, la banque dont l’actionnaire principal est le Crédit agricole regrette l’échec des négociations sans en donner l’explication. ...
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