Le sloughi – ou lévrier du désert – qu’on ne trouve que dans le désert tunisien, s’exporte de mieux en mieux, mais il est victime depuis quelque temps d’une maladie encore inconnue, rapporte le quotidien La Presse. Ce lévrier arabe à poil ras et à la couleur sable, qui s’élève notamment dans la région de Douz, dans les sables du désert de l’extrême sud, est fréquemment acheté par des chasseurs libyens et séoudiens, qui déboursent 150 à 300 dinars par animal (près de 100 à 200 dollars). Un Séoudien a même acheté un sloughi particulièrement racé à 1 000 dinars (plus de 700 dollars), rapporte le journal. Cet animal est choyé par les familles, dans la mesure où il représente un bien précieux, un animal culte. D’autant qu’il est fragile, sensible au froid vif qui règne la nuit dans le désert, et à la nourriture (durant les six premiers mois, on ne les nourrit que de lait et de dattes). Malgré les soins dont ces chiens sont entourés, depuis quelque temps, certains sloughis présentent vers cinq mois des symptômes étranges : ils refusent de se nourrir, ont des saignements et le décès survient au bout d’une semaine, sans que les vétérinaires de la région qui les suivent aient pu, jusqu’à présent, en déterminer la cause. Aussi, le sloughi, qui représente une source de revenus pour certaines familles du sud, se raréfie-t-il, d’autant que l’urbanisation croissante lui cause préjudice dans la mesure où il a besoin d’espace et de vastes étendues sablonneuses, rapporte La Presse.
Le sloughi – ou lévrier du désert – qu’on ne trouve que dans le désert tunisien, s’exporte de mieux en mieux, mais il est victime depuis quelque temps d’une maladie encore inconnue, rapporte le quotidien La Presse. Ce lévrier arabe à poil ras et à la couleur sable, qui s’élève notamment dans la région de Douz, dans les sables du désert de l’extrême sud, est fréquemment acheté par des chasseurs libyens et séoudiens, qui déboursent 150 à 300 dinars par animal (près de 100 à 200 dollars). Un Séoudien a même acheté un sloughi particulièrement racé à 1 000 dinars (plus de 700 dollars), rapporte le journal. Cet animal est choyé par les familles, dans la mesure où il représente un bien précieux, un animal culte. D’autant qu’il est fragile, sensible au froid vif qui règne la nuit dans le désert, et...
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