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Actualités - Chronologie

Une nouveauté dans le pays : des femmes soldats

«Je suis un peu une nouveauté ici», admet Élisabeth Rowlands, frêle et blonde chef d’escadre de la Royal Air Force. Elle est l’une des rares femmes arrivées avec les premiers éléments de la Force internationale d’assistance pour la sécurité en Afghanistan (ISAF). «Être une femme ici est bien plus difficile qu’en Sierra Leone», dit-elle évoquant une mission précédente en Afrique de l’Ouest. Mais la jeune femme, en béret et treillis, dit avoir été «reçue chaleureusement». Chargée de l’organisation logistique du déploiement, jusqu’à présent seule femme officier de l’ISAF, elle évoque surtout «l’ampleur du défi» : «Ma tâche est d’assurer que tout rentre pour les troupes, les rations, l’eau... Le pays a besoin d’aide et nous sommes là pour ça». À côté, au quartier général de l’ISAF au cœur de Kaboul, le sergent Gina Smith, une des trois femmes soldats de la force, semble cajoler son fusil d’assaut SA-80. Image insolite dans un pays qui a peu à peu exclu les femmes de la vie sociale. Mais la question ne se pose pas pour cette Britannique de 30 ans, mécanicienne chargée de l’entretien des véhicules. Elle explique avoir un travail à faire, au même titre que n’importe quel soldat. Comme ses camarades, la jeune femme dort dans une tente, ne refuserait pas une bonne douche chaude et se contente de rations minute. Interrogée sur les Afghanes, encore revêtues de leur burqah, qui les voile de la tête aux pieds, la jeune Britannique se refuse au moindre commentaire.
«Je suis un peu une nouveauté ici», admet Élisabeth Rowlands, frêle et blonde chef d’escadre de la Royal Air Force. Elle est l’une des rares femmes arrivées avec les premiers éléments de la Force internationale d’assistance pour la sécurité en Afghanistan (ISAF). «Être une femme ici est bien plus difficile qu’en Sierra Leone», dit-elle évoquant une mission précédente en Afrique de l’Ouest. Mais la jeune femme, en béret et treillis, dit avoir été «reçue chaleureusement». Chargée de l’organisation logistique du déploiement, jusqu’à présent seule femme officier de l’ISAF, elle évoque surtout «l’ampleur du défi» : «Ma tâche est d’assurer que tout rentre pour les troupes, les rations, l’eau... Le pays a besoin d’aide et nous sommes là pour ça». À côté, au quartier général de...