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Actualités - Chronologie

Les ventes de porte-monnaie dopées

Avec davantage de pièces dans la poche et surtout de deux sortes, des francs de moins en moins et des euros de plus en plus, les porte-monnaie sont les grands gagnants de l’arrivée de la nouvelle devise européenne. «On vend beaucoup plus de porte-monnaie, les clients en demandent avec des compartiments pour séparer francs et euros», explique une vendeuse du Printemps, un grand magasin des beaux quartiers de Paris. «Il y a une demande plus importante car les gens ont l’impression qu’ils vont avoir plus de monnaie», confirme Christian Montet, qui tient une petite boutique de maroquinerie sur les Grands Boulevards. «La vente de nos porte-monnaie marche bien», constate aussi Alexandrine, qui travaille chez Céline, magasin de standing sur la célèbre avenue Montaigne. Céline a sorti un modèle luxe avec, incrustées dans le cuir, les «anciennes» pièces des pays qui sont passés à l’euro (prix : 1 100 francs, 167,69 euros). «La demande a enflé depuis mi-décembre, mais bien plus récemment», note enfin une employée du Monoprix de Saint-Germain-des-Prés, en rupture de stock. Un type de porte-monnaie, qui a récemment bénéficié d’une publicité inespérée au journal télévisé, s’arrache bien plus que les autres. Il s’agit du «porte-euro», dont le brevet et la marque ont été déposés, et qui est fabriqué dans le Nord par la société Luggy. Il comporte huit compartiments pour mettre les euros et une sérigraphie qui représente les nouvelles pièces, avec indiquée la contrevaleur de la monnaie du pays. Ce porte-monnaie est vendu 15 euros pour le petit modèle, 18 euros pour le grand. Mais il devient difficile de le trouver. «On espérait en vendre quelques dizaines de milliers. On en est à quelques centaines de milliers et ce n’est pas fini», a expliqué Jean-Pierre Morin, dirigeant Luggy. «On a plus de 500 000 commandes», a-t-il ajouté. Le «porte-euro» se décline dans les monnaies nationales des pays européens qui ont adopté l’euro.
Avec davantage de pièces dans la poche et surtout de deux sortes, des francs de moins en moins et des euros de plus en plus, les porte-monnaie sont les grands gagnants de l’arrivée de la nouvelle devise européenne. «On vend beaucoup plus de porte-monnaie, les clients en demandent avec des compartiments pour séparer francs et euros», explique une vendeuse du Printemps, un grand magasin des beaux quartiers de Paris. «Il y a une demande plus importante car les gens ont l’impression qu’ils vont avoir plus de monnaie», confirme Christian Montet, qui tient une petite boutique de maroquinerie sur les Grands Boulevards. «La vente de nos porte-monnaie marche bien», constate aussi Alexandrine, qui travaille chez Céline, magasin de standing sur la célèbre avenue Montaigne. Céline a sorti un modèle luxe avec, incrustées dans le...