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Actualités - Chronologies

Basket-ball - NBA - Robinson, Monsieur plus

À San Antonio, il n’y a pas que le seul Tony Parker pour défrayer la chronique en ce début de saison. En effet, les pirouettes du jeune meneur français ont presque relégué au second plan l’œuvre d’un immense joueur : «l’Amiral» David Robinson. Le centre des Spurs, qui d’ici à la fin du championnat franchira le cap des 1 000 rencontres jouées en NBA, est devenu le meilleur marqueur de toute l’histoire de sa franchise, à plus de 19 300 points. Aujourd’hui âgé de 36 ans, Robinson (2,16m), surnommé «l’Amiral» en référence à son passage par la Navy, a détrôné quinze ans après le recordman George Gervin. Déjà membre du club très fermé (quatre membres) des joueurs ayant inscrit plus de 70 points dans une partie (c’était en avril 94 contre les Clippers), il est aussi devenu le trentième meilleur réalisateur de l’histoire de la Ligue. Profitons-en pour rappeler que, avant l’arrivée de Tim Duncan au Texas, Robinson a aussi été à six reprises le meilleur scoreur des Spurs au début des années 90. Entré en NBA il y a 14 ans, après avoir été choisi en première position lors de la draft de 1987, Robinson accepte aujourd’hui un rôle plus modeste. Mais c’est bien lui qui détient – pour quelques années encore – tous les principaux records statistiques de San Antonio, dans des domaines aussi variés que le nombre de matches joués, les contres, les rebonds, ou encore les lancers francs (74 % de réussite générale en carrière !). Meilleur rookie (débutant) de l’année en 1989, puis champion NBA une décennie plus tard, David Robinson complète son palmarès très enviable avec deux médailles d’or olympiques, obtenues en 1992 et 96 au sein des deux seules véritables «Dream Team», mais aussi un titre de meilleur marqueur de la saison régulière 1993-94. Chapeau bas Amiral. Les plus de la NBA En NBA, rien n’échappe à la boulimie des statisticiens. Tout y est quantifié, répertorié, analysé. Ainsi, les archives de la Ligue nous apprennent que neuf joueurs répondant au patronyme de Williams (l’équivalent de nos Durand) opèrent en son sein, sans qu’un seul ait des liens de parenté avec un autre. Au chapitre de la représentativité, on notera aussi que, une fois encore, c’est North Carolina qui place en NBA le plus grand nombre d’anciens membres de son campus. Les ex-«Tar Heels» sont au nombre de quatorze. Mais l’université vedette cette année est bien Arizona (11 représentants) dont trois joueurs ont, via la draft, directement rejoint le pays des étoiles. Passons maintenant à ceux qui détiennent le record de précocité pour apprendre que Tony Parker, le meneur français de San Antonio, n’en est pas le détenteur. À 19 ans et 5 mois, il est précédé de quelques semaines par cinq concurrents, dont l’imposant bébé sénégalais de Cleveland, DeSagana Diop (18 ans et 9 mois ; 2,13m pour 136 kilos !). Ce même Diop, qui cire le banc des Cavaliers, pourra bientôt revendiquer le titre de joueur le plus lourd de la NBA. Shaquille O’Neal himself ne le devance que de 7 kilos, l’ancien pivot de Villeurbanne Jérôme James (135 kg), désormais à Seattle, étant le troisième membre de ce podium hors normes. Enfin, le joueur le plus grand de la NBA est désormais Shawn Bradley (Dallas ; 2,29m), le plus petit étant Earl Boykins (Clippers de Los Angeles; 1,65m) depuis la retraite du fameux Mugsy Bogues.
À San Antonio, il n’y a pas que le seul Tony Parker pour défrayer la chronique en ce début de saison. En effet, les pirouettes du jeune meneur français ont presque relégué au second plan l’œuvre d’un immense joueur : «l’Amiral» David Robinson. Le centre des Spurs, qui d’ici à la fin du championnat franchira le cap des 1 000 rencontres jouées en NBA, est devenu le meilleur marqueur de toute l’histoire de sa franchise, à plus de 19 300 points. Aujourd’hui âgé de 36 ans, Robinson (2,16m), surnommé «l’Amiral» en référence à son passage par la Navy, a détrôné quinze ans après le recordman George Gervin. Déjà membre du club très fermé (quatre membres) des joueurs ayant inscrit plus de 70 points dans une partie (c’était en avril 94 contre les Clippers), il est aussi devenu le trentième meilleur...