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Actualités - Chronologies

Regain d’intérêt pour les placements en LL

À Beyrouth, le dollar a achevé la semaine hier dans un marché plutôt offert, la communauté financière ayant favorablement réagi à la levée de l’obstacle qui avait entravé la signature de l’accord d’association entre l’Union européenne et le Liban qui doit être paraphé le 10 janvier à Bruxelles, après que la Grande-Bretagne eut renoncé à l’adjonction d’une clause antiterroriste au texte de cet accord. Il en est de même de l’annonce par le chef du gouvernement Rafic Hariri que la conférence des pays donateurs pour le Liban, plus connue sous l’appellation «Paris II», et destinée à remédier au problème de l’endettement public libanais, pourrait avoir lieu en février 2002. Ces deux développements n’ont pas tardé à nourrir quelques espoirs sur le plan de la relance des investissements dans le pays, en suscitant un certain regain d’intérêt pour les placements en livre libanaise dont la demande s’est parfois développée contre le dollar. À cela aurait contribué aussi l’écart qui s’est davantage creusé dès le début de cette semaine entre le loyer du dollar, ramené à 1,75 % mardi dernier, et celui de la livre, maintenu autour de 13 %. Cela étant, certains détenteurs de fonds ont estimé devoir profiter de ce changement de décor, pendant que d’autres se sont contentés d’expédier leurs affaires courantes à une dizaine de jours de la clôture des comptes de fin d’année. En effet, ces quelques initiatives en direction de la livre sont venues redonner un peu d’animation au marché. De ce fait, l’offre du dollar s’est relativement développée, alors que sa demande continuait à être limitée aux quelques besoins commerciaux des agents financiers. Dans ce contexte, la Banque du Liban (BDL) est devenue par moments une contrepartie valable à l’achat de tout excès d’offres en dollar dans le cadre de son action sur le marché. En maintenant ainsi sa fourchette d’intervention entre 1 501,00 et 1 514,00 LL, celle-ci est parvenue à faire fixer le billet vert, de lundi à vendredi, au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL, comme depuis plus de deux ans et trois mois. Pourtant, elle n’a pas manqué à l’acheter aux taux pratiqués dans les transactions interbancaires à chaque fois que l’occasion se présentait, soit à des taux variant finalement entre 1 512,50 et 1 513,00 LL contre 1 513,50 et 1 514,00 LL, à la fin de la semaine dernière. Pour ce qui est de l’activité du marché, elle s’est relativement développée, l’offre en devises ayant dépassé souvent le potentiel de la demande commerciale en cette monnaie, permettant à la BDL de la résorber. En conséquence, le volume des échanges sur l’ensemble de la semaine aurait atteint quelque 50 millions de dollars dont une partie placée à l’achat et à la vente par les banques de la place et l’autre absorbée par la BDL aux taux du marché qui ont varié entre 1 512,50 et 1 514,00 LL.
À Beyrouth, le dollar a achevé la semaine hier dans un marché plutôt offert, la communauté financière ayant favorablement réagi à la levée de l’obstacle qui avait entravé la signature de l’accord d’association entre l’Union européenne et le Liban qui doit être paraphé le 10 janvier à Bruxelles, après que la Grande-Bretagne eut renoncé à l’adjonction d’une clause antiterroriste au texte de cet accord. Il en est de même de l’annonce par le chef du gouvernement Rafic Hariri que la conférence des pays donateurs pour le Liban, plus connue sous l’appellation «Paris II», et destinée à remédier au problème de l’endettement public libanais, pourrait avoir lieu en février 2002. Ces deux développements n’ont pas tardé à nourrir quelques espoirs sur le plan de la relance des investissements dans le...