L’équipe de France féminine de ski alpin aborde avec un esprit conquérant l’épreuve de super-G de Val-d’Isère (Savoie), aujourd’hui, qui marque le retour de la Coupe du monde sur les pistes européennes après une tournée américaine globalement positive pour les Tricolores. Cette course, programmée initialement dans la même station la semaine dernière pour le Critérium de la première neige, avait été reportée en raison de l’impossibilité de préparer la piste. Ce super-G se disputera d’ailleurs sur la piste Oreiller-Killy plutôt destinée aux épreuves masculines. Carole Montillet, 2e à Lake Louise (Canada), il y a deux semaines, et 3e l’an dernier sur cette étape de Val-d’Isère remportée par Régine Cavagnoud, figure parmi les favorites. Elle sera favorisée comme toutes les bonnes techniciennes, par l’état de la neige rendue très dure en raison des températures largement négatives annoncées pour la nuit de jeudi à vendredi. Mais l’Allemande Petra Haltmayr, qui l’a précédée sur l’étape canadienne, ou encore l’Américaine Caroline Lalive sont également des prétendantes sérieuses tout comme Mélanie Suchet, 5e à Lake Louise. «Nous attendons également d’autres filles telles Ingrid Jacquemot, Fujiko Sekino, Floriane Paturel, qui revient après une blessure, ou encore Karine Meilleur, entrée dans les points au Canada», signale Jean-Philippe Vuillet, l’entraîneur de l’équipe de France, satisfait du début de saison des Tricolores. Deux autres courses se disputeront samedi et dimanche sur la piste Oreiller-Killy : un second super-G et un slalom géant, prévus aux mêmes dates à Megève (Haute-Savoie) mais repris par Val-d’Isère en raison du manque d’enneigement dans la station mégevane. En géant, les Françaises, avec notamment Carole Montillet, 6e à Copper Mountain (États-Unis), mais aussi Christel Saïoni-Pascal et Mélanie Suchet, se présenteront en outsiders. En l’absence de Caroline Pellat-Finet, malade et indisponible pour une raison indéterminée, elles tenteront de s’opposer à l’Autrichienne Michaela Dorfmeister, en tête du classement général la Coupe du monde après 7 épreuves, ou à la Suissesse Sonja Nef, leader au général du slalom géant. «C’est sans doute la discipline dans laquelle nous avons le plus à prouver. Il y a eu deux géants depuis le début de saison et les résultats enregistrés ont été de bonnes surprises pour nous», commente Jean-Philippe Vuillet. «Si nous classons deux filles parmi les dix premières, nous pourrons stabiliser l’hémorragie dans cette spécialité, notre objectif actuel si nous voulons afficher des ambitions», estime-t-il, souhaitant toutefois «ne pas brûler les étapes».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’équipe de France féminine de ski alpin aborde avec un esprit conquérant l’épreuve de super-G de Val-d’Isère (Savoie), aujourd’hui, qui marque le retour de la Coupe du monde sur les pistes européennes après une tournée américaine globalement positive pour les Tricolores. Cette course, programmée initialement dans la même station la semaine dernière pour le Critérium de la première neige, avait été reportée en raison de l’impossibilité de préparer la piste. Ce super-G se disputera d’ailleurs sur la piste Oreiller-Killy plutôt destinée aux épreuves masculines. Carole Montillet, 2e à Lake Louise (Canada), il y a deux semaines, et 3e l’an dernier sur cette étape de Val-d’Isère remportée par Régine Cavagnoud, figure parmi les favorites. Elle sera favorisée comme toutes les bonnes techniciennes, par...