Le manageur écossais de Manchester United, Sir Alex Ferguson, a expliqué la mauvaise passe que traverse actuellement le club champion d’Angleterre de football par des saisons précédentes «trop faciles». Récompensé, dimanche à Londres, pour l’ensemble de sa carrière (sept titres de champion avec Manchester United) lors d’une cérémonie organisée par la télévision publique britannique (BBC), il s’est refusé à parler d’un quelconque différend avec son milieu de terrain David Beckham, capitaine de l’équipe d’Angleterre, resté sur le banc lors des deux derniers matches de MU. Ferguson a admis que son équipe, actuellement 9e au classement, à 11 points du leader, Liverpool, avait peu de chance de conserver son titre de champion. «Nous avons pratiquement analysé tout ce qui pouvait l’être et il doit y avoir des raisons pertinentes, a déclaré Ferguson. Mais il nous faut maintenant trouver les réponses pour remédier à cette situation qui ne nous amuse pas». «Il y a une chose intéressante à souligner : les deux derniers championnats ont été gagnés bien trop facilement, a ajouté Ferguson. Il n’y avait pas de bagarre et c’est peut-être ce que nous découvrons aujourd’hui». Revenant sur ses 15 années passées à MU, il a déclaré que le «meilleur moment» avait été la finale de la Ligue des champions à Barcelone en 1999 quand le club anglais avait battu 2 à 1 sur le fil le club allemand du Bayern de Munich. Et il se rappelle également avec émotion son premier titre avec le club écossais d’Aberdeen, en 1980. Évoquant enfin sa succession à la tête de MU, l’Écossais a admis que Martin O’Neill, l’entraîneur du Celtic, l’avait impressionné. «Il a cette force de caractère et il n’est pas impressionné par l’autre côté de Glasgow (ndlr : le club rival des Rangers)», a-t-il dit. Beckham veut rester De son côté, le capitaine de l’équipe d’Angleterre David Beckham, qui n’est plus titulaire à Manchester United depuis deux rencontres, a affirmé hier que son avenir était toujours chez les Red Devils. «Je veux continuer à jouer pour Manchester United», a déclaré Beckham au Manchester Evening News. «C’est l’équipe que je supporte, que ma famille soutient et l’endroit où se trouvent mes meilleurs supporteurs, que j’aime». Le contrat de Beckham expire à l’été 2003. Le milieu de terrain âgé de 26 ans se trouvait encore sur le banc des remplaçants samedi lors de la défaite des siens à Old Trafford 1-0 face à West Ham. Le joueur a toutefois assuré comprendre cette mise à l’écart. «Tous les joueurs ont besoin de se reposer ou sont laissés sur le banc pour des tas de raisons», a dit Beckham sur BBC online. «Je veux jouer tous les matches, mais ce n’est pas possible et quand le manager décide de vous laisser sur le banc, vous respectez sa décision». «Je n’ai pas de comptes à demander au manager. C’est sa décision, je la respecte», a-t-il affirmé. Manchester est désormais neuvième de la Premier League, compte six défaites et 11 points de retard sur le leader Liverpool, qui a un match supplémentaire à disputer. D’autre part, il a été désigné personnalité sportive de l’année, dimanche à Londres, lors des récompenses traditionnelles décernées par la télévision publique britannique (BBC). Beckham, 26 ans, a devancé la navigatrice Ellen MacArthur et Michael Owen, le buteur de Liverpool.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le manageur écossais de Manchester United, Sir Alex Ferguson, a expliqué la mauvaise passe que traverse actuellement le club champion d’Angleterre de football par des saisons précédentes «trop faciles». Récompensé, dimanche à Londres, pour l’ensemble de sa carrière (sept titres de champion avec Manchester United) lors d’une cérémonie organisée par la télévision publique britannique (BBC), il s’est refusé à parler d’un quelconque différend avec son milieu de terrain David Beckham, capitaine de l’équipe d’Angleterre, resté sur le banc lors des deux derniers matches de MU. Ferguson a admis que son équipe, actuellement 9e au classement, à 11 points du leader, Liverpool, avait peu de chance de conserver son titre de champion. «Nous avons pratiquement analysé tout ce qui pouvait l’être et il doit y...