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Actualités - Chronologies

Semaine calme et attentiste à Beyrouth

À Beyrouth, le marché libanais des changes a connu une semaine très calme et dépourvue d’initiatives en dehors des besoins courants des opérateurs aussi bien en dollar pour le financement de leur commerce qu’en livre libanaise à des fins de souscription en bons du Trésor. L’attente de l’adoption par la Chambre des députés du projet de budget 2002 ainsi que de la loi sur la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) qui doit entrer en vigueur dès le début de l’année prochaine semblent expliquer ce climat d’expectative régnant sur le marché. Cela d’autant que l’adoption de ces deux projets est considérée comme le principal moyen d’augmenter les recettes du Trésor, condition sine qua non pour la réduction du déficit budgétaire ainsi que pour la tenue de la deuxième réunion des pays donateurs «Paris 2» destinée à remédier à l’endettement public libanais dont le niveau est devenu alarmant. Dans cette attente, les agents financiers se sont contentés encore une fois d’expédier leurs affaires courantes à la veille de la clôture des comptes de fin d’année. Ce phénomène est venu donc contracter la demande en devises étrangères ainsi que les souscriptions en bons du Trésor libanais comme en témoigne l’étroitesse de l’offre du dollar à cette fin, à l’exception de la journée d’hier qui a coïncidé avec les liquidations de fin de mois. Dans ce contexte, l’action de la Banque du Liban (BDL) a servi encore une fois à maîtriser les fluctuations des taux de change dans des marges déterminées en maintenant sa fourchette d’intervention à l’achat et à la vente du dollar entre 1 501,00 et 1 514,00 LL. En effet, le billet vert, qui a été invariablement fixé au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL, comme depuis le 9 septembre 1999, continuait à être négocié toute la semaine dans les transactions interbancaires entre 1 513,00 et 1 513,75 LL, au gré de l’évolution du mouvement de l’offre et de la demande en cette monnaie. Cela étant, et eu égard au climat d’expectative régnant sur le marché, le volume des échanges est demeuré assez maigre encore cette semaine, ne dépassant au total quelque cinquante millions de dollars, presque entièrement placés à l’achat et à la vente par les banques de la place dans un marché généralement équilibré de lui-même.
À Beyrouth, le marché libanais des changes a connu une semaine très calme et dépourvue d’initiatives en dehors des besoins courants des opérateurs aussi bien en dollar pour le financement de leur commerce qu’en livre libanaise à des fins de souscription en bons du Trésor. L’attente de l’adoption par la Chambre des députés du projet de budget 2002 ainsi que de la loi sur la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) qui doit entrer en vigueur dès le début de l’année prochaine semblent expliquer ce climat d’expectative régnant sur le marché. Cela d’autant que l’adoption de ces deux projets est considérée comme le principal moyen d’augmenter les recettes du Trésor, condition sine qua non pour la réduction du déficit budgétaire ainsi que pour la tenue de la deuxième réunion des pays donateurs «Paris 2»...