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Actualités - Chronologies

Bientôt un sous-sol pour les visiteurs

La tour Eiffel pourrait se voir adjoindre un sous-sol pour accueillir ses visiteurs. «Il faut imaginer de nouvelles pistes pour retenir les gens plus longtemps», explique Jean-Bernard Bros, président de la Société nouvelle d’exploitation de la tour Eiffel (SNTE) depuis fin juin et adjoint au maire de Paris chargé du tourisme. Le nouveau président de la société d’économie mixte, chargée par la mairie de Paris de gérer la tour depuis 1980, envisage en fait de réactiver un projet de l’ancienne direction. La construction d’une entrée enterrée coûterait environ 400 à 500 millions de francs et nécessiterait trois ans de travaux. L’idée devra toutefois encore convaincre le nouveau maire, Bertrand Delanoë. En dessous de ses 7 300 tonnes d’acier, la «Vieille Dame» pourrait abriter cette entrée enterrée, permettant de rationaliser les arrivées qui se font actuellement par chacun des quatre piliers de la tour et de dégager de la place dans le monument. Le musée du Louvre, avec sa pyramide, fait figure d’exemple d’un aménagement réussi du sous-sol. L’ensemble serait fermé par une dalle ou une bulle transparente permettant d’avoir une perspective vertigineuse du sommet jusqu’au sous-sol. «Avec 30 000 visiteurs par jour en période estivale, on atteint des limites. On peut imaginer de gagner 500 000 personnes sur l’année en attirant plus de monde lors des périodes creuses, mais c’est le maximum», explique M. Bros, qui n’exclut pas d’aménager un parking sous le socle du monument. Côté restauration, les seuls établissements présents sont le Jules Verne, restaurant de luxe situé au deuxième étage, la brasserie Altitude 95 au premier étage et des buffets, mais leur capacité se limite à quelques centaines de couverts. Hormis ces établissements, «il n’y a que des baraques à frites au pied du monument le plus célèbre de France, ce qui est loin de suffire», estime M. Bros.
La tour Eiffel pourrait se voir adjoindre un sous-sol pour accueillir ses visiteurs. «Il faut imaginer de nouvelles pistes pour retenir les gens plus longtemps», explique Jean-Bernard Bros, président de la Société nouvelle d’exploitation de la tour Eiffel (SNTE) depuis fin juin et adjoint au maire de Paris chargé du tourisme. Le nouveau président de la société d’économie mixte, chargée par la mairie de Paris de gérer la tour depuis 1980, envisage en fait de réactiver un projet de l’ancienne direction. La construction d’une entrée enterrée coûterait environ 400 à 500 millions de francs et nécessiterait trois ans de travaux. L’idée devra toutefois encore convaincre le nouveau maire, Bertrand Delanoë. En dessous de ses 7 300 tonnes d’acier, la «Vieille Dame» pourrait abriter cette entrée enterrée,...